15 novembre 2014

Pour la Belgique morte... enfin, pas tant que ça

Vivre en Belgique est une grande chance pour moi, puisque j'y ai l'occasion de déguster des vins étrangers - pardon, non français.

Et de profiter d'une belle convivialité. On peut aimer la France, et apprécier ce pays pas si plat, ses habitants accueillants, pour la plupart, et dotés d'un sympathique humour.

Tout le monde ne le sent pas comme moi. Prenez Baudelaire, qui, ayant séjourné un temps en Belgique, s'est pris de haine pour ce jeune pays, qu'il ose appeler "le bâton merdeux de l'Europe".

En témoigne ce quatrain:

"On me demande une épitaphe

Pour la Belgique morte. En vain

Je creuse et je rue et je piaffe;

Je ne trouve qu'un mot : "Enfin!"

On croirait entendre un nationaliste flamand... 

Bon, la Belgique n'est pas encore morte, et même si c'était le cas, c'est l'affaire des Belges...

 

08:58 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Europe, France | Tags : baudelaire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

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