05 octobre 2014

Pinot Noir Prestige 2013, de la Cave Sainte Anne, à Sion

Parcelles sélectionnés, petits rendements, élevage long... c'est ce qui figure sur l'étiquette de ce Pinot Noir de la Cave Sainte Anne, à Sion. On y voit aussi la signature de l'oenologue, qui s'engage: Christian Gfeller (mon voisin de table au Mondial des Pinots, à la mi-août). 

IMG_4849.JPG

Mais tout cela passe au second plan quand on verse le vin dans le verre. Tiens, il a de la couleur, pour un pinot! Le nez, lui, ne se contente pas d'être fidèle au cépage - fraise, cerise, ici dans un registre bien mûr. Il surprend par ses belles épices, un côté presque animal. En bouche, ça se prolonge par des notes de gibier, mais aussi de violette et de poivre.

Mais le plus séduisant, c'est l'harmonie de l'ensemble, les tannins délicats qui soulignent le fruit, le soyeux de la texture. Voici un vin à la fois maîtrisé et plein de vie. 

Décidément, les pinots de Suisses méritent d'être mieux connus!

 

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans Suisse | Tags : sion, suisse, pinot noir | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

Commentaires

Hervé, malgré les partisans de "la manif. pour tous", ces malades qui font encore parler d'eux aujourd'hui, je t'engage à ne pas entretenir la confusion: on dit UNE épice et ce mot ne change pas de genre au pluriel. Il faut donc bien écrire: de belles épices. Idem, la coriandre est FEMININ, qu'on se le dise.
Cela étant posé, je m'oppose aussi aux mères porteuses, mais pour des raisons liées au risque de dérive - qui sont fréquentes - et non car ceci ferait la nique au créateur: il n'y a PAS de créateur.
Mais je vais t'étonner plus encore si j'écris que je ne suis PAS favorable aux techniques qui augmentent la fertilité. Nous sommes trop nombreux sur terre, d'une part, et je ne crois pas du tout à la "terrible envie d'enfant" de la majorité des femmes. C'est un modèle imposé par une société patrimoniale. On vit très bien sans enfant. En outre, pourquoi la sécu doit-elle financer ce caprice?
Voilà: très polémique, je le sais, mais réfléchi d'une part et sincère de l'autre.

Écrit par : Luc Charlier | 05 octobre 2014

Répondre à ce commentaire

Bien vu, pour épices. Il y a comme ça quelques mots sur lesquels je bute toujours. Coriandre en est un., justement. Mais là, j'ai vérifié, les deux sont admis.
Il y a aussi le cas des orgues et des amours.
Ce qui nous ramène au mariage - enfin, pas forcément.

Écrit par : Hervé LALAU | 05 octobre 2014

Répondre à ce commentaire

Attention, si tu t'adresses à plusieurs amis, ou à des copines, tu diras, mes petits amours. Mais si tu évoques tous tes épisodes amoureux passés, tu diras: mes belles amours d'antan. Non, non, non, coriandre, c'est LA coriandre et ceux qui "admettent" le masculin sont des nigauds qui canent devant l'usage.
Enfin, je te trouve bien grivois d'assimiler un tuyau d'orgue à .... enfin, à la nuit de noces! Et que fais-tu du pédalier, alors?

Écrit par : Luc Charlier | 05 octobre 2014

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.