16 juillet 2014

Castéja rachète Malher Besse, ou la merveilleuse histoire du négoce bordelais

Il n'y a pas de crise du négoce bordelais. C'est pure invention de journalistes en mal de copie.

A Bordeaux, les millésimes se suivent se ressemblent en qualité; à ceci près qu'elle progresse constamment.

2013 en est l'exemple le plus achevé, ce millésime injustement décrié a fourni de grands vins de plaisir. Et l'intérêt des investisseurs pour les grands crus en primeur ne se dément pas. Les ventes sont excellentes, jusqu'à preuve du contraire. 

Aussi, il n'y a aucune raison de supposer que des maisons de négoce souffrent; ni que le modèle de la place de Bordeaux ne soit jamais remis en question.

Et si le groupe Malher-Besse (est. 1892) vient d'être repris par le holding de la famille Castéja, BCAP, c'est juste lié à des circonstances familiales particulières.

Et si vous croyez tout ce qui précède, vous n'aurez pas non plus de mal à avaler la suite: à Bordeaux, les arbres montent jusqu'au ciel.

00:21 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

Commentaires

Très sybillin tout ça : vous avez eu accès aux bilans ? :-)

Écrit par : François Mauss | 16 juillet 2014

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