10 avril 2014

Ineffable INAO

Je ne résiste pas au plaisir de publier un lien vers un billet de l'excellent Olivier Borneuf, oenologue toulousain devenu champenois, mais surtout avisé (sans jeu de mot ou presque). Un billet qui épingle notre bon vieil INAO; une institution que j'aime pour l'ensemble de son oeuvre, mais dont j'ai souvent du mal à comprendre certaines décisions.

C'est ICI.

A l'heure de la deuxième candidature des villages de Champagne au patrimoine mondial, voila qui interpelle, non?

00:27 Écrit par Hervé Lalau dans Champagne | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |

Commentaires

Un oubli

Je trouve qu'il faut surtout inscrire Tirlemont/Tienen: c'est le plus gros intervenant dans le champ'.

Écrit par : Luc Charlier | 10 avril 2014

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Merci Hervé pour ton relais ! Je ne décolère pas !
Luc, oui tu as totalement raison !!

Écrit par : Olivier Borneuf | 10 avril 2014

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Et pourtant, grâce à "Denis", l'homme des radars et du rubis, qui nous a filé sa liste de "petits" producteurs, on découvre des domaines où la bulle accompagne un liquide "vineux" (je préfère le pinot noir, personnellement, mais c'est une affaire de goût plus que de qualité). La soixantaine arrivant, je me mets à comprendre l'engouement de certains ... mais pas devant Krug, Moët, les veuves, Roederer, Ruinart ... et tout le barnum vrankenisé. Ce n'est pas du pinot, c'est du pipeau tout cela. Et ce n'est pas "cher donné" non plus. Le jour où le champ' redeviendra un effervescent "normal", avec des rendements "normaux", des exploitations "normales" et des prix normaux, des milliers de parasites et de financiers seront ramenés à la cave/case départ, des millions de snobs seront déçus et une des plus grandes arnaques de la vinosphère aura disparu. L'Unesco n'aura rien perdu. Maintenant, chacun boit ce qu'il veut : vive le crémant d'Alsace et de Bourgogne, vive la Blanquette de mes amis limouxins, vive Die et ses clairettes, vive le Prosecco, vive les Espumantes lusitaniens, vive le Cava, vive le riesling vinifié en "Sekt", vive toutes les bulles de plaisir.

Écrit par : Luc Charlier | 10 avril 2014

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Nous sommes d'accord Luc. C'est la raison pour laquelle je n'arrive pas à comprendre pourquoi l'on freine l'initiative de ces vignerons… Que des tensions naissent au sein même de l'AOC me semble normal, que les institutions s'en mêlent alors même qu'il s'agit d'une redécouverte de ce qui fonde la notion même d'AOC … Mouais, bof !

Écrit par : Olivier Borneuf | 10 avril 2014

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