17 mars 2014

Dans l'écurie d'Auzias

Non, la France n'a pas le monopole des vins chers. La Chine marche sur ses traces, avec le domaine Reifeng-Auzias. Chez Lavinia, on trouve ainsi deux cuvées de ce domaine proposées pour 222 euros (à prix d'ami)
Le terroir, à ce qu'on dit, est exceptionnel. D'ailleurs, Decanter prétend qu'il s'agit du meilleur Cabernet Franc au monde (la Loire appréciera). Finalement, c'est une affaire!
Dommage que des vignerons mal embouchés prétendent que le coût de revient d'un vin ne dépasse jamais 25 euros la bouteille, où qu'il soit produit. Des envieux, sans doute. Les gens sont médisants. En plus, ils n'ont rien compris à la loi de l'offre et de la demande.

D'auzias.jpg

06:54 Écrit par Hervé Lalau dans Chine, France | Tags : reifeng-auzias, vin, chine | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

Commentaires

Il ne s’agit pas de « vignerons mal embouchés ». Lors du symposium Artvinum (Stuttgart, 2009), auquel j’assistais, un journaliste anglo-saxon (« cadre » de l’association qui gère la presse du vin – je ne connais pas les sigles de votre métier) a présenté une étude qui semblait indiquer que les frais de production maximum tournaient autour de 15 € la bt, même pas 25. Quoiqu’il en soit, voilà un ordre de grandeur.

Écrit par : Luc Charlier | 17 mars 2014

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Je l'ai aussi entendu de la bouche d'Alain Dominique Perrin qui comparaît les prix de son Cahors et de grands crus de Bordeaux. Le terme de "vignerons mal-embouchés" était bien entendu ironique. J'aurais plutôt dû dire "pragmatiques". D'autres, plus obséquieux, auraient écrit "vignerons qui crachent dans la soupe".
C'est affaire de formulation. Mais la réalité des chiffres est là.
Et même en ajoutant une marge confortable pour le producteur, le revendeur, le transport, les taxes, etc… on reste loin du compte.

Écrit par : Hervé Lalau | 17 mars 2014

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