01 février 2014

Saint Valentin: dîtes-le avec des bulles et osez l'Idylle!

Voici quelques jours, j'évoquais ici même la Saint Valentin à venir.

Evacuons tout de suite le débat sur le bien-fondé de cette fête récupérée par le monde commerçant (oui, comme l'Epiphanie, la Chandeleur, Noël ou Halloween). L'amour, c'est tous les jours, et patati... (quelle santé!). Je vous demande d'arrêter, vous allez me casser la baraque!

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Soyez culottés, osez les bulles de Jacquère...

Je poursuis donc et en engage un autre dans la foulée, de débat: marre du Saint-Amour!

Il y en a peut-être de bons. Mais jamais là où j'emmène ma femme...

Et si l'on reste à la maison, on peut avoir envie d'autre chose. Etre légèrement culotté.

Avez-vous déjà pensé aux bulles?

Et puisqu'on est dans le décoiffant, pourquoi pas une bulle de Savoie?

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La Jacquère (dont je vous parlais il y a peu) donne de bons résultats; sa légèreté et sa belle acidité se prêtent bien à l'effervescence.

Je vous en propose un, qui en plus, aura l'avantage de coller à l'actualité de votre soirée cupidonesque: la Cuvée Pétille Idylle, du Domaine de L'Idylle.

Un pétillant de Savoie (oui, ça existe, à défaut de Crémant). Et le domaine aussi. Il se trouve à Cruet, dans les Bauges.

C'est le domaine des frères Tiollier, Philippe et François. 18 hectares de Jacquère et de Roussette, en blanc; de Mondeuse, de Pinot et de Gamay, en rouge. Pour la bulle, c'est le Jacquère qui fait le plus gros du travail, aidée d'un peu de roussette (pour le gras). Ces deux-là font du pole-dancing autour d'une barre solide - celle de la vivacité.

La fiche de dégustation des Tiollier parle d'"élégante simplicité". Rarement commentaire aura été aussi épuré. Mais comme trop de modestie peut nuire, je précise: ce vin est simple comme la vie au grand air de Bauges; comme un coup de foudre; comme un baiser inattendu.

Sur le nez (pêche blanche, citron jaune); sur la bouche (frangipane, pomme bien mûre, vivacité).

Et puis là ou vous voulez.

Cette année, soyez culotté(e)s. Ou déculotté(e)s.

00:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Savoie | Tags : jacquère | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

Commentaires

La Jacquère

Plutôt féminin, comme substantif, comme ses synonymes Roussette et Altesse. Il me plonge dans des Abymes de perplexité, et j’en discute ... Apremont. Pas besoin de se crêper le Chignin, pourtant. Gallet le dit « cépage d’abondance » (comme la tome ?), c’est sans doute pour cela qu’il s’appelle aussi « robinet » ou encore «(cou-)cugnette ».
Et parle-nous des Bauges, tonton Hervé : entre Aravis, Bornes et Chartreuse – j’étais à Annecy il y a un mois – il ya du lait, du lait, du lait ... Du coup, tout le monde m’y a parlé de Van Hellemont ; tout le monde !

Écrit par : Luc Charlier | 01 février 2014

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Marc ne va pas s'en laisser... Comté!

Écrit par : Hervé LALAU | 01 février 2014

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Il a eu vent de la chose: du 8 Beaufort !

Écrit par : Luc Charlier | 01 février 2014

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