31 octobre 2013

What if Freddie Mercury had not been discovered?

And now for something completely different...

La mort de Lou Reed, salué jusqu'au Vatican (l'artiste, pas sa mort, vous aviez noté l'accord, j'espère) démontre à quel point le rock est devenu une chose sérieuse dans la société post-moderne.

Aussi sérieuse qu'une dégustation de GCC dans un cimetière scandinave. Vous ne m'en voudrez pas si je préfère les moments un peu plus joyeux.

Alors, pour détendre l'atmosphère des obsèques (l'ai-je bien écrit?), je vous propose une sélection de clips glanés sur You Tube, à la mémoire (?) de l'irremplaçable Freddie Mercury.

Tout n'est pas absolument de bon goût, il y a quelques longueurs, mais comme on dit, size does not matter.

What if (1)

What if (2)

What if (3)

Ah oui, j'oubliais, la'vantage de ce genre de posts, c'est que si demain, vous revenez quand même sur mon blog, je saurais que vous êtes de vrais fans. Et n'essayez pas de vous cacher, la NSA m'a donné vos adresses IP.

 

10:02 Écrit par Hervé Lalau dans Grande-Bretagne | Tags : freddie mercury | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

Comment lutter contre la désinformation en matière de vin?

Comment un journal respectable, qui plus est implanté dans une région de production de vin (et d'alcools) peut-il publier un article basé sur des chiffres dont toute la France viticole rigole (jaune)?

C'est pourtant ce qui s'est passé tout récemment au journal Sud Ouest, avec ceci.

Les chiffres cités ont déjà été maintes fois infirmés. Il aurait suffit au rédacteur de l'article de passer un coup de fil à Vin & Société, ou à Honneur du Vin, pour avoir une vraie information. Evidemment, cela demandait un petit effort. Un peu de temps. La volonté de croiser ses sources. Il ou elle s'est borné à mettre à sa sauce un "papier" du Figaro, qui citait ces chiffres abracabrantesques.

On peut regretter la compartimentation des rédactions (où le responsable vins ne rencontre peut-être pas souvent le responsable santé); on peut aussi déplorer le fait que bon nombre d'articles publiés dans nos journaux ne sont plus rédigés par les rédactions, mais achetés à des agences de presse.

Mais comme se lamenter ne sert pas à grand chose, peut-être que la filière se devrait d'être pro-active, de contacter les rédacteurs en chef des grands journaux, ainsi que les agences de presse, pour contester ces chiffres; et profiter de l'occasion pour leur remettre un petit memorandum sur le vin dans la société française, sur l'éducation au goût et à la consommation responsable.

vin,anti-vin,presse

Notre bonne vieille APV (Association de la Presse de Vin) pourrait peut-être aussi jouer un rôle en la matière - fédérer notre ras le bol, celui d'assister impuissants à ce copier-coller permanent de fausses infos.

Il faudrait peut-être à nouveau envoyer une bouteille à la mer - je veux dire, une explication aux grands medias.

vin,anti-vin,presse

Sans doute Vin & Société l'a-t-il déjà fait. Peut-être que les rédacteurs en chef classeront sans suite. Peut-être que cela ne servira à rien. Peut-être pas.

01:41 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : vin, anti-vin, presse | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |