17 septembre 2013

Oui, le Bourgueil vieillit bien!

Ce matin, sur le blog des 5 du Vin, mon confrère Jim Budd fait la démonstration par l'exemple de l'inanité des notations de vin (comment coter l'exceptionnel sans le faire rentrer dans le rang?); mais aussi, des grandes capacités de vieillissement du cabernet franc, notamment à Bourgueil.

J'abonde d'autant plus dans son sens que j'ai participé (slurp!) à la dégustation en question, et que non seulement le 1893 m'a impressionné, mais bien d'autres vins ouverts ce soir-là. Notamment un Bourgueil rosé de 1947 à l'incroyable éclat.

Il me revient par ailleurs que d'aucuns cuistres continuent cependant de demander "de bons petits Bourgueil", comme s'il s'agissait de les boire vite, de les pisser vite, et de les oublier encore plus vite.

Je m'inscris en faux.

Il n'y a pas de petit Bourgueil, Môssieur, juste de petits esprits.

Et toc!

11:27 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

Commentaires

Je rappelle que l’hôtel de Bordeaux (à Tours), qui n’existe plus je crois, servait du Bourgueil 1959 et 1969 (2 belles années) en mise propre, jusqu’au début des années ’90, et qu’il était délicieux. Par ailleurs, je sirote (Salut, Bernard) depuis 3 jours un magnum de la cuvée Les Roches St Paul du Château de Ligré, famille Ferrand, millésime 1988 qui devient de plus en plus délicieux de jour en jour, avec ces arômes de fougères caractéristiques (tertiaires). D’accord, le fruit est totalement parti, mais il en va ainsi de TOUS les vieux vins rouges, sauf les vins mutés. Vive le CF quand il est ainsi !

Écrit par : Luc Charlier | 17 septembre 2013

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