14 septembre 2013

Introducing: "The Bubble Brush"

La scène se passe aux Etats-Unis, dans un grand hôtel américain. L'acheteur de l'hôtel apostrophe Patrice Monmousseau, le PDG de Bouvet-Ladubay: «Ton Bouvet Brut ne mousse pas plus que du vin blanc!».

Du tac au tac, Monmousseau rétorque «Ce n'est pas mon vin, c'est ton verre qui ne mousse pas!».
 
En effet, les lavages en machine et les produits de rinçage pour les verres les rendent parfois tellement lisses et propres qu’aucune bulle ne peut s’y accrocher...
 
Patrice Monmousseau ne veut pas en rester là; il cherche sun moyen de remédier au problème. Et si on redonnait au verre les aspérités qui lui font défaut? Avec l'aide d'Edouard Pemzec, un autre Saumurois, célèbre fabricant de soldats de plomb, il dessine l’outil en question;  c’est Edward Rabin, le patron des Hôtels Hyatt aux Etats-Unis,  qui en trouve le nom: "The Bubble Brush®".

Composé d’une fraise diamantée montée à l’extrémité d’un manche métallique d’une dizaine de centimètres, le Bubble Brush® raye le fond des verres (superficiellement, qu'on se rassure), là où cela ne sera que très peu visible.

Et c'est définitif: quel que soit le nombre de lavages et de séchages en machine, votre vin ne perdra plus jamais la boule, pardon, la bulle....

Prix consommateur: entre 16 et 25 euros.

00:31 Écrit par Hervé Lalau dans Loire | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

Commentaires

L'idée est bonne même si elle ressemble un peu au fil à couper le beurre.
Mais puisque tout est dans la présence du diamant qui a la propriété de rayer le verre, alors pourquoi pas un bête "cutter de verre" qui ne coûte que 9€ que l'on passe délicatement dans le fond du verre...???

Écrit par : Gosselin Jean-Noêl | 14 septembre 2013

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Bonne remarque, il faudrait comparer.

Écrit par : Hervé Lalau | 14 septembre 2013

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