07 septembre 2013

Condrieu Pierre Gaillard Cuvée L’Octroi 2012

Voilà un vin qui mérite l’aération, la patience, l’attention. A coté de combien de belles bouteilles passons-nous, faute de prendre le temps ?

Ce Condrieu a donc été dégusté deux fois. La première impression était celle d’un vin très gras, puissant mais un peu trop sur le bois. Quelques minutes plus tard, le tableau avait changé. Le nez s’était ouvert – miel d’acacia, abricot, poire, eau de rose, coing et fleurs des champs (un vrai bouquet, comme sur l'étiquette).  «Une pointe de muscat, aussi», souligne l’ami Gérard Devos, ce fin renard. Bon, tous ces arômes étaient certainement déjà là à la première dégustation, mais notre nez était occupé ailleurs.

Mais surtout, l’impression boisée avait cédé la place à une belle harmonie entre le gras et l’amertume, une impression de plénitude. Sans doute pas le Condrieu de soif, le petit vin d’onze heures du matin. Mais un beau viognier, oui, et qu’on n’hésitera pas à garder un peu en cave.

 

CondrieuGaillard.jpg

00:13 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Tags : condrieu, gaillard, octroi, vin, vignoble, dégustation | Lien permanent | Commentaires (1) | | |

Commentaires

VOLEUR !

http://coumemajou.jimdo.com/2013/09/07/j-suis-un-voleur-d-id%C3%A9es/

Écrit par : Luc Charlier | 07 septembre 2013

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire