03 juin 2013

WineTourisminFrance: 7 ans déjà

Un petit coup de chapeau à mon ami André Deyrieux qui, avec pas mal d'avance sur la plupart des gens, a compris  les enjeux et le potentiel de l'oenotourisme en France...

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André Deyrieux

Wine Tourism In France, son "bébé", fête ce mois-ci ses sept ans d'existence...

Petit flash back avec André...

Un an plus tard, Paul Dubrule publiait son rapport sur l'oenotourisme. Trois ans plus tard, le Conseil Supérieur de l'Oenotourisme était créé, et en 2010, les premières destinations Vignobles & Découvertes étaient labellisées.

Sept ans d'existence, ce sont :
- plus de 1.500 articles parus,
- une initiative, relayée par l'ANEV (Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin), pour mettre en oeuvre un inventaire des patrimoines vitivinicoles en France,
- un Festival de La Route des Vins du Mont-Blanc qui après Paris aura lieu, en 2014, à Aix-les Bains,
- la création d'un Prix de l'Oenotouriste de l'Année,
- des partenariats avec le Prix René Renou et l'Association Rencontres des Cépages Modestes, et le soutien à de nombreux événements "oeno-festifs" (Livres en Vignes, Vinisud, le Salon des Vins de Vigneronnes, le SILOT, Vinos sin Fronteras, le Salon Entreprenariat et Tendances Culinaires, Les Pistes Gourmandes, La Bouteille Blanche, La Biennale Internationale des Livres du Vin de Bordeaux...)
- la réalisation de missions de communication et de RP dans le domaine de l'oenotourisme,
- la création d'une structure d'animation, de formation, et de conseil ; l'AEFO (Association Européenne de Formation à l'Oenotourisme).
Sept ans d'existence, ce sont aussi des dizaines de projets qui restent à réaliser !
Rendez-vous dans l'avenir !

http://winetourisminfrance.com/

Et en plus, c'est un chic type!

20:53 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : oenotourisme | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

Commentaires

Et si le grincheux de service était en désaccord ?
Pas le Forgeron, cette fois, le Léon.
L’oenotourisme crée des emplois ... pour toutes sortes de parasites qui vivent, une fois de plus, sur le dos des producteurs. Lis ta propre liste d’activités : tout du sectaire tertiaire, de la comm., des commissions, des fonctionnaires, des aides et des subventions. Je déteste ce monde là. Pour un producteur de viande, ou de vin, ou de beurre, il y a 4 fonctionnaires de l’inspection vété, des fraudes, de la certification bio, du conseil général, du syndicat de ci ou ça. Il y a ceux qui fabriquent les pancartes, les dépliants, les salons, il y a les bureaux de traduction, il y a les concours. Et puis il faut adapter les WC pour les handicapés, il faut mettre du Braille partout, il faut tripler les extincteurs .... Et combien de visiteurs cela rapporte-t-il ?
Niente, nada, zéro, schnoll. L’avenir en Europe appartient à ceux qui ne foutent rien et susbistent sur le budget des autres.

Écrit par : Luc Charlier | 03 juin 2013

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"pour toutes sortes de parasites qui vivent, une fois de plus, sur le dos des producteurs" ... C'est un peu "dur" comme affirmation, et la réalité est plus nuancée : on parle là d'un secteur où beaucoup de synergies s'opèrent. Sans relais communication et commercial, peu de chances pour un jeune vigneron d'éclore pleinement...

"L’avenir en Europe appartient à ceux qui ne foutent rien et susbistent sur le budget des autres." Vous faîtes donc partie des autres, n'est-ce pas ?

Écrit par : Raphaël | 06 juin 2013

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Ben oui, le Charlier n'a qu'un petit défaut, il ne fait pas dans la nuance. S'il avait exercé la médecine plus longtemps, je pense qu'il aurait soit guéri complètement des patients, soit il les aurait parfaitement tués. Mais maintenant qu'il est vigneron, il ne fait toujours pas les choses à moitié: il fait des grands vins, et il emmerde les coteries. Moi, je l'aime bien.
Pour revenir à sa phrase - évidemment outrancière, il est comme ça et c'est comme ça qu'on l'aime, il y a quand même pas mal de parasites, mais c'est vrai, il y a des initiatives intéressantes; Maintenant, en ce qui me concerne, j'ai une position assez ambivalente vis à vis de l'oenotourisme. D'accord pour qu'il se développe pour autant qu'il ne prenne pas le pas sur la vraie raison d'être du vigneron, produire un bon vin. Sinon, si c'est juste pour vendre des T-Shirts, des magnets et des briques à vin, et ce n'est pas mon truc. Il faut trouver l'équilibre.

Écrit par : Hervé Lalau | 06 juin 2013

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