21 avril 2013

En direct du Mondial du Rosé

Notre deuxième session de dégustations vient de s'achever. L'heure d'un premier bilan? 

Après une série plutôt décevante de rosés tchèques (acité et sucre dissociés), hier, nous avons dégusté ce matin une série complète de Côtes de Provence, dont nous avons tiré un très bel or, et un argent.

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Puis, la deuxième série, plus disparate, nous a fait naviguer entre IGP du Sud de la France, Australie, Bulgarie et Hongrie. Les couleurs allaient du litchi à la framboise, les structures de fluette à charpentée. 3 médailles d'argent (dont une très belle, à un vin hongrois, l'autre, à un grenache du Sud de la France).

Bien sûr, ce ne sont là que les impression d'un seul jury (5 jurés représentant la France (2 jurés), le Liban, la Tunisie et la Belgique.

Moralité? Pas de moralité. Il y a de bons et de mauvais rosés partout - la maîtrise technologique semble progesser un peu partout - parfois, à l"excès, avec le risque d'une uniformisation. Comme le faisait remarquer, hier, mon copain Marc, le pamplemousse a rejoint le vernis à ongles et le bonbon anglais au palmarès des arômes, les thiols disputent à l'amylique la suprématie du rosé techno.

Heureusement, il y a d'autres productions, plus typées, de vrais vins d'auteur. Bref, pas plus que les rouges ou le blancs, les rosés ne se ressemblent tous.

J'attends toujours une série de rosés de Tavel, de Bandol ou de Puglia...

13:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Provence | Tags : mondial du rosé | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

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