06 avril 2013

Mort de Catherine Péré-Vergé

Je ne l'ai rencontrée qu'une seule fois, à Bruxelles, lors d'une présentation de presse, il y a 5 ou 6 ans.

C'était une femme dynamique - la bonne preuve, c'étaient ses investissements en Argentine, au Clos de los Siete.

Ses vins m'avaient plutôt plu, surtout ceux d'Argentine, justement. Je ne suis pas un grand fan de Le Gay.

J'apprends sa mort aujourd'hui, qui surprend un peu tout le monde, à la veille des Primeurs.

Je ne la connaissais pas assez pour en faire des tonnes. Mes condoléances, à des inconnus, ne signifieraient pas grand chose.

Rodolphe Wartel, sur Terre de Vins, vous en apprendra plus ICI.

12:29 Écrit par Hervé Lalau dans Argentine, France | Lien permanent | Commentaires (8) | | | |

Commentaires

Hervé, va dire à Sparte ....

Lis ceci: http://coumemajou.jimdo.com/2011/12/25/kimaplu/
Si j'en ai encore (possible), on boira une bt ensemble.
Je ne connais pas Le Gay d'après 1988 ....

Écrit par : Luc Charlier | 06 avril 2013

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Et de deux !

Je suis allé voir, Hervé: il me reste un flacon que je mets de côté pour ton premier passage. et j'ai trouvé une deuxième allusion: je radote donc!
Voir: http://coumemajou.jimdo.com/2012/10/25/dur-m%C3%A9tier-que-celui-de-vigneron/

Écrit par : Luc Charlier | 06 avril 2013

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Met plezier, Lucky. Au fait, toi qu'es un scientifiek, t'aurais pas un truc pour remonter le temps et aller boire les vins qu'on aimait mieux z"avant, z'avec les gens qui sont plus là et qui nous manquent?

Écrit par : Hervé Lalau | 06 avril 2013

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Bien sûr que si, mon zami : cela s’appelle l’imagination.
Ma fille unique et préférée est entichée de surnaturel et de fantastique. Elle est allée 27 fois à Euro-Dysney, avec sa mère ! J’essaie de lui montrer depuis 22 ans que la nature est plus jolie que la fantaisie, si l’imagination nous la présente.
Il y a au moins dix ans, j’assistais dans la sobre « Chapelle Protestante » au Coudenberg à un récital de Hopkinson Smith. Il nous offrait les suites de Bach, transposées pour un luth à 13 choeurs. C’était en plein été et on avait ouvert les fenêtres.
A un moment donné, un jet est passé, réacteurs à pleine charge ascensionnelle, tandis que les rames de métro de la Gare Centrale toute proche vrombissaient sous le bâtiment. Il s’est arrêté de jouer en plein milieu d’une mesure et nous a dit : « Il fauuuût, avec le pou’vwar de l’imagination, faire cei’sser les brouwits de la vil ! » et a repris son chant où il l’avait abandonné. Magnifique !

Écrit par : Luc Charlier | 06 avril 2013

Bien sûr que si, mon zami : cela s’appelle l’imagination.
Ma fille unique et préférée est entichée de surnaturel et de fantastique. Elle est allée 27 fois à Euro-Dysney, avec sa mère ! J’essaie de lui montrer depuis 22 ans que la nature est plus jolie que la fantaisie, si l’imagination nous la présente.
Il y a au moins dix ans, j’assistais dans la sobre « Chapelle Protestante » au Coudenberg à un récital de Hopkinson Smith. Il nous offrait les suites de Bach, transposées pour un luth à 13 choeurs. C’était en plein été et on avait ouvert les fenêtres.
A un moment donné, un jet est passé, réacteurs à pleine charge ascensionnelle, tandis que les rames de métro de la Gare Centrale toute proche vrombissaient sous le bâtiment. Il s’est arrêté de jouer en plein milieu d’une mesure et nous a dit : « Il fauuuût, avec le pou’vwar de l’imagination, faire cei’sser les brouwits de la vil ! » et a repris son chant où il l’avait abandonné. Magnifique !

Écrit par : Luc Charlier | 06 avril 2013

Bien épaulée par Michel Rolland, je l'ai connue bagarreuse et sûre de ses vins. Un sacré caractère que j'ai rencontré à plusieurs reprises quand elle est arrivée ans le Libournais.

Écrit par : michel Smith | 06 avril 2013

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Du temps des demoiselles Robin, Forgeron, on « n’épaulait » pas Le Gay par un matraquage de bois neuf – même si j’avoue ne pas avoir dégusté ce cru en particulier sous l’aire Rolland. C’était Jean-Claude Berrouet qui lui apportait – pour Moueix, on est d’accord – toute sa finesse et son savoir-faire. Je pense avoir compris que 4 ha de la propriété ont été amputés en 94 au profit de Lafleur-Pétrus.

Écrit par : Luc Charlier | 06 avril 2013

A Luc

Jolie, l'anecdote. Et d'accord pour que la fantaisie soit dans la vie réelle.

Écrit par : Hervé Lalau | 06 avril 2013

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