14 novembre 2012

La préférence nationale, en Suisse aussi

Tiens, M. Montebourg ferait-il des émules de l'autre côté des Alpes? La préférence nationale me semble déjà passsablement arriérée dans l'Hexagone, vu la dépendance de notre pays envers ses voisins (que feraient nos vignerons sans la clientèle étrangère?), mais quand on lit que certains Suisses veulent en faire de même, on se frotte les yeux pour être sûr de ne pas rêver.

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"Super Suisse" dans Une Histoire Suisse, par La Compagnie des Ombres

C'est à lire ICI, sur le site de mon confrère suisse Pierre Thomas (qui ne cautionne pas cette nouvelle "chasse aux sorcières" étrangères).

Notez que les Suisses, eux, importent beaucoup de vin. Alors que nous...

23:12 Écrit par Hervé Lalau dans France, Suisse, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

Commentaires

PT a un peu modifié son texte initial, dont il a expurgé une ou deux erreurs initiales. Bon, ça le regarde.
Personnellement je n'ai pas vu de "chasse aux sorcières", mais une véritable exaspération de certains (j'en fais partie) à découvrir dans le journal, un restaurant ou un chef helvétique proposer 3 vins étrangers (un Champagne de 40 ans d'âge, c'est sérieux ça ?) et aucun vin du pays alors que de nombreux vignerons rament de plus en plus pour vendre leurs vins.

Et il n'est pas question ici de protectionnisme ou d’ultra-nationalisme, mais plutôt d'une réalité de marché, qui affecte aussi d'excellents vignerons, et pas seulement ceux qui sont à la traîne qualitative (il en existera toujours).

Ceci est simplement une question de conviction et de communication. Chacun devinera par ailleurs que la cave du chef Carlo Crisci ne manque très vraisemblablement pas d'excellents crus suisses.
Alors au diable l'avarice, si l'occasion se présente, pourquoi ne pas faire un peu de publicité (à visée solidaire, pas intéressée) envers un vigneron ami et ou talentueux ?

Laurent

Écrit par : laurentp | 20 novembre 2012

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