25 octobre 2012

Luc Charlier nous parle du bouchon de liège

Si vous lisez ce blog régulièrement, vous connaissez Luc Charlier (dit Léon); si ce n'est pour ses excellents Roussillon Villages de Coume Majou, pour ses commentaires sur ce blog, pertinents et impertinents...

Par la grâce de Vindicateur, le voici en vedette roussillonnaise sur Daily Motion, où il dit tout le bien qu'il pense du bouchon de liège...

http://www.dailymotion.com/video/xrhgah_luc-charlier-dezi...

 

00:08 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Europe, France, Roussillon, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |

Commentaires

100% d'accord bien sûr dans le principe scientifique et écologique (et économique probablement?) pour autant que l'herméticité de la capsule-vis soit garantie à 100%.. et dans le temps (a-t-on des stats sur la capabilité du process de fermeture des bouteilles?, et quid des interférences chimiques,entre le vin, produit acide, et la matière de la capsule?).
Le frein au changement viendront probablement de 2 côtés:
* Pourra-t-on faire accepter la capsule à vis par la restauration!....Quid du protocole d'ouverture de la bouteille par le sommelier ?
* Les grands vins qui peuvent y voir une altération de l'"Image" du vin, produit de luxe tellement conservateur et conventionnel.

Écrit par : JN Gosselin | 25 octobre 2012

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Expérience de plus de 30 ans avec les screw-caps en CH et AUS.
Et l’argument : « ce ne sont pas des grands pays vinicoles » n’est à mes yeux pas recevable.
Personnellement, mes 1ères mises remontent au printemps 2006 et il me reste – hélas pour mon compte en banque – encore des flacons. No problemo.

Le joint (qui est ausi la surface de contact avec le vin) peut être choisi.
Le plus souvent, il s’agit d’un polymère appelé Saran (du polyéthylène expansé). On peut le recouvrir de toutes sortes de matières, certains utilisant même une fine couche de .... liège (nonsense à mes yeux mais je ne me pose pas en guru). Moi, j’ai retenu l’étain, comme beaucoup de collègues, car il est oenologiquement neutre, inaltérable et reste hermétique : c’est ce que je recherche.

Écrit par : Luc Charlier | 25 octobre 2012

Hervé, je n’avais plus revu ce clip depuis qu’Antonin l’avait réalisé il y a bien six mois, en vitesse, sans préparation, au décours d’une dégustation chez lui (Mairie de Montreuil). Mais je le trouve assez modéré et fort descriptif. Y cause bien, le keum !
Des commentateurs s’en sont emparés, me faisant notamment dire qu’il n’y aurait plus du tout de bouchons en 2015. Ma pensée, et son expression, est que seules quelques rares catégories de vins garderont ce mode de bouchage d’ici une poignée d’années. Et la raison en sera purement psychologique, pour plaire à quelques nostalgiques, à des incompétents-je-sais-tout et aux rares sommeliers ringards qui se considèrent comme des « ouvreurs de bouteille artistiques », et non pas comme le conseiller privilégié pour accorder au mieux les vins dispo dans LEUR établissement et la cuisine de LEUR chef.
Par contre, si un consommateur ne veut pas entendre parler d’autre chose que du liège, ce n’est pas au sommelier de le convaincre s’il n’en a pas le temps. Le client a toujours raison et moi je préfère qu’il ne boive pas mon vin, dans ce cas. Il restera toujours un peu de Mouton-Cadet pour lui ....

Écrit par : Luc Charlier | 25 octobre 2012

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