24 octobre 2012

Haut Peyraguey (Sauternes) dans les mains de Bernard Magrez

Bernard Magrez (Pape Clément, Fombrauge, La Tour Carnet...) vient d'acquérir le Clos Haut Peyraguey, Premier Grand Cru Classé de Sauternes, jusqu'ici dans les mains de Martine Langlais-Pauly.

Si, dans d'autres cas, l'objectif du repreneur était d'améliorer la qualité de son acquisition, avec Haut Peyraguet, vu la bonne réputation du cru, il s'agira plutôt de le faire bénéficier des synergies avec les autres grands crus classés du groupe en termes de visibilité, de notoriété, de prestige. Pour Bernard Magrez, en effet "L’avenir des châteaux, c’est la communication.”

De plus, le Sauternes reste très prisé en Asie, où les vins du groupe sont bien implantés.

 

23504-650x330-clos-haut-peyraguey.jpgClos Haut Peyraguet (photo Vincent Bengold).

Le Clos Haut Peyraguey représente 16 hectares de vignes, sur sols gravelo-sableux? La production est de l’ordre de 28 000 bouteilles par an.

00:35 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France | Tags : sauternes, haut peyraguet | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |

Commentaires

Je sais que les vendanges par tries, précédées de la perte de liquide liée au botrytis, et suivie des « disparitions » dans les concentrateurs, limitent le volume produit. Toutefois, 28.000 bt, soit 210 hl, sur 16 ha de vignes, cela fait un petit rendement. Dans la série – ancienne – de Bernard Ginestet chez Nathan (exemplaire publié en 1987), à la page 99, on trouve 40.000 bt pour 15 ha. « C’est du même ordre de grandeur », me direz-vous. Oui, mais à peu près le double quand même ! En fait, on dit ce qu’on veut. Pour moi : « Elle est bien Bommes, celle-là ».

Écrit par : Luc Charlier | 24 octobre 2012

Répondre à ce commentaire

Si on a parfaitement le droit de ne pas aimer la personnalité de Bernard Magrez ou ses modes de communication, au moins une chose qu'on ne peut pas lui reprocher, c'est de rechercher systématiquement à améliorer d'année en année, la qualité de ses crus, que cela aille de Pape-Clément aux Grands Chênes, en passant par La Tour Carnet et Fombrauge.
Et, in fine, ce qui importe pour le consommateur, c'est la qualité de ce qu'il y a dans les bouteilles. Il y a pas mal de producteurs qui sont loin de suivre cette voie : la recherche de la qualité.
Bien sûr, là encore, on peut critiquer le style des vins : à chacun selon son palais, comme d'hab.

Écrit par : mauss | 24 octobre 2012

Répondre à ce commentaire

Mine de rien, la propriétaire affirme à un journaliste ce jour, par téléphone, que ce n'est pas encore signé.

A suivre…

Écrit par : mauss | 24 octobre 2012

Répondre à ce commentaire

""Rien de définitif n'est signé", précise Martine Langlais-Pauly, 5e génération aux manettes de ce cru ..."
Journal Sud-Ouest du 23/10/2012; c'était hier

Écrit par : R. Baumard | 24 octobre 2012

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.