18 septembre 2012

Côtes de la Molière: un coup bas signé Cibas

Il semble plus facile aux instances régulatrices du Beaujolais de contrôler les palissages des vignerons bio que la chaptalisation des coopératives et des négociants.

Vous avez dit bizarre? Voyez ici: http://www.terredevins.com/une-vigne-declassee-pour-defau...

La pauvre Isabelle Perraud n'en est pas à son premier contrôle...

Elle a toute ma sympathie. Je ne suis pas opposé au déclassement par principe. Mais j'attends celui des vignes ayant produit les lots surchaptalisés par les entreprises condamnées en 2009 à Villefrance sur Saône (voir ICI). Deux poids deux mesures?

19:12 Écrit par Hervé Lalau dans Beaujolais, France | Lien permanent | Commentaires (6) | | | |

Commentaires

Merci Hervé.
On ne sait plus quelle attitude prendre en fait devant tous ces encouragements à nous décourager...J'ai choisit de le dire haut et fort pendant que beaucoup ont choisit le silence... que je respecte bien évidemment.
On a toujours très peur des représailles, il ne faut pas se le cacher...
Donc entre la peur, le découragement et l'attachement que l'on a à notre métier...notre coeur balance...
Amitiés
Isabelle

Écrit par : Isabelle | 18 septembre 2012

Répondre à ce commentaire

Mon modeste soutien également...

Écrit par : Michel Smith | 18 septembre 2012

Juste pour info...Chez Gilles Balorin, vigneron en Bourgogne, Icone, lui interdit de vendanger 4 parcelles pour cause de rendement insuffisant...
???????

Écrit par : Isabelle | 18 septembre 2012

Répondre à ce commentaire

Bof... y'a qu'a faire une cuvée spéciale de Vin de France "Pas lisse". Je suis preneur.
Ceci dit, il n'y a aucune raison de déclasser des vignes qui auraient produit des cuvées surchaptalisées: la chaptalisation ne se fait pas à la vigne, que je sache!
On peut alors déclasser le vin, voire le vigneron fraudeur, mais pas la vigne!

Écrit par : Norbert | 18 septembre 2012

Répondre à ce commentaire

Norbert. Le vin était dans l'illégalité, il contrevenait à l'AOC qu'il portait. Mais a été vendu. Retirer au vigneron le droit de faire de l'AOC avec, c'est sans doute la meilleure façon de le "sensibiliser". Et de faire en sorte que l'AOC redevienne une vraie garantie - je ne parle pas de qualité, juste du respect du cahier des charges que les vignerons acceptent en rejoignant l'AOC.

Écrit par : Hervé Lalau | 18 septembre 2012

Répondre à ce commentaire

Le sucre est une denrée difficile à digérer pour Hervé !! ;)

Écrit par : Isabelle | 18 septembre 2012

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.