31 août 2012

Bizeul, la RVF, LPV, tout ça... vu du Québec

Bon, le débat est intéressant, mais ce matin, je suis un peu faignant, et surtout, le boulot est déjà fait, et bien fait, par mon copain Gagnon. Alors pourquoi m'exciter, pourquoi m'indigner, pourquoi m'épancher quand il suffit de vous donner le lien? C'est ICI.

Ah si quand même: je ne connais pas Hervé ni Claudine Bizeul, juste leurs vins, mais je suis d'accord que ce n'est pas notre rôle de "critiques" que de dire au vigneron comment faire son vin - c'est une question d'honnêteté de la part du vigneron, d'ailleurs, que de ne pas succomber aux influences. Je l'ai écrit ici-même, nous ne sommes que des passeurs.

En plus, il est heureux qu'en Roussillon, on ait encore le droit de faire des vins solides!

Par contre, je connais Antoine Gerbelle (un peu) et je l'aime bien. Bien sûr, il ne représente pas toutes les facettes de la RVF à lui tout seul... Bizeul semble mettre en doute les capacités et surtout l'objectivité des sélectionneurs de vins de la RVF pour le Roussillon, et si c'est avéré, c'est pour le moins dommage.

PS. Je me demande si, en droit, un producteur peut exiger d'un guide ou d'un organe de presse qu'il ne mentionne pas ses vins. A prori, la critique est libre... enfin, en théorie.

 

11:19 Écrit par Hervé Lalau dans Canada, France, Roussillon | Tags : vin, rvf, lpv, bizeul, gagnon, québec | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

Commentaires

En principe oui, Hervé : la critique est libre. Et il faudrait un sacré ténor pour défendre l'interdiction de Hervé Bizeul faite ou pas à la RVF. Cela dit, si la RVF voulait parler de ses vins, il faudrait qu'elle les achète. Dans ce cas, l'interdiction (enfin, façon de parler) serait parfaitement obsolète et même peu honnête. Et si seulement les vrais guides pouvaient acheter les vins dont ils causent... Mais, je rêve...

Écrit par : Michel Smith | 31 août 2012

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