27 août 2012

Giscours, la Quatrième Dimension

Mes excellents confrères de Terre de Vins consacrent un bel article au Château Giscours, sous le titre de "Château Giscours, la troisième dimension".

C'est d'autant plus intéressant qu'il semble que le vin s'est bien amélioré, ces dernières années.

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Château Giscours (Photo H. Lalau)

Mais il reste une dimension non explorée par Terre de Vins: celle de la fraude.

Quid des démêlés récurrents des nouveaux exploitants bataves de Giscours avec la justice, à la fin des années 1990 et au début des années 2000? Des ajouts de lait, de l'utilisation de copeaux, des assemblages avec des raisins de parcelles extérieures au domaine pour son second vin? Ne devait-on pas rappeler ce douloureux passé? Est-ce que ça aurait fait tâche? Pas mal de lecteurs (et même d'acheteurs ou de distributeurs de Giscours) s'en souviennent, pourtant.

Et quid de la guéguerre avec M. Tari? Où en est-on? Qui possède Giscours? Qui décide de l'avenir?

N'en déplaise à Terre de Vins, Bordeaux, ce n'est pas la planète des Télétubbies... Au-dela du Discours, il y a la réalité du Giscours.

00:28 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

Commentaires

Salut Hervé,
Je suis à mer, je m'ennuie et j'ai eu la bonne idée d'ouvrir ton blog, pour la deuxième fois...

Dis donc, pas étonnant qu'il y a "O" commentaire sur des affaires vieilles de 1990 et 2000 ! Tu poses des questions insidieuses sans donner des réponses. Tout a été dit et depuis longtemps. N'as-tu vraiment rien à dire ?
Et une nouvelle fois vraiment sans racunes
Quand pourras-tu virer ta cuti... bordelaise?
Louis

Écrit par : Louis Havaux | 28 août 2012

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Ce n'est pas moi qui ai choisi de reparler de Giscours cette semaine (et sur un mode pour le moins complaisant, ou en tout cas sélectif), c'est Terre de Vins. Je trouve fondé, journalistiquement, de rappeler ce passé qui n'est toujours pas apuré, puisque le conflit Tari-Albeda, lui, n'est pas tranché (sauf erreur de ma part).
Et cela n'enlève rien à la qualité du vin aujourd'hui. Quant à mon opinion de Bordeaux - je n'aime pas les généralités, il y a de grands vins à Bordeaux, nous avons eu la chance d'en boire ensemble, rappelle toi Guadet et Pavie... et puis il y en a d'autres, trop chers pour le plaisir qu'ils donnent.
C'est comme ma prose, elle ne peut pas plaire à tout le monde. Mais ici elle est gratuite. Et de bonne foi.

Écrit par : Hervé Lalau | 28 août 2012

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