13 août 2012

Quand la France dérégulait... ou le Barnier dans le texte

Utile retour en arrière sur l'ère de la dérégulation (2007-2009) où le ministère de l'Agriculture soutenait la réforme de l'OCM vin; et voyait dans la fin des droits de plantation un outil de compétitivité...

Jacques Berthomeau nous fait revivre cette période lointaine et souvent oubliée, une peu à l'image du Haut Moyen-Age...

C'est ICI

 

Revoil_Pharamond_eleve_sur_le_pavois.jpg

Pharamond Barnier sur son pavois, haranguant la foule au sujet de l'abolition des droits de plantation, par Revoil (d'après document d'époque, période mérovigienne)

Pour plagier le père François (pas François Hollande, ni Mitterrand, juste François Ier): "Souvent politicien varie, fol qui s'y fie..."

Gageons que nos partenaires européens, eux aussi, ont dû mal à suivre nos épingles à cheveux dialectiques...

Comme me le disait un copain lobbyiste bruxellois, "Avec les Français, c'est comme aux échecs, il faut toujours avoir au moins un coup d'avance; quand ils signent quelque chose, on doit s'attendre à ce qu'ils le dénoncent dans les 6 mois - en toute bonne foi, bien sûr..."

 

00:10 Écrit par Hervé Lalau dans Europe, France | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

Commentaires

Léon le raciste

Et cette fois, Hervé, c’est moi qui vais défendre tes compatriotes. Ne crois-tu pas qu’il en va ainsi de tous les traités ? Et de tous les diplomates qui les signent ?
Je suis personnellement un raciste convaincu, ce qui est différent du xénophobe.
Ce dernier n’aime pas les étrangers, moi – qui ne suis que raciste - je crois que chaque peuplade (à définir) possède des propriétés communes, légèrement différentes des autres. Exemples : les Italiens sont joyeux et inconséquents, les Allemands sont rigoureux et brutaux, les Ecossais et les Auvergnats sont radins, les Hollandais sont désagréables .... Bien sûr, toute généralisation implique simplification et erreurs. Mais si on ne catégorise pas, on ne peut discuter de rien. Ainsi, la France est essentiellement antisémite (si si, votre histoire l’a démontré), la Belgique pas. Il m’est donc facile de dire que les Juifs sont de parole : quand ils sont tombés d’accord sur un marché, pas besoin de signature, leur parole suffit.
Et pourtant, j’ai vécu une anecdote indiquant le contraire. Un Ashkenaze que je connais bien a repris une partie des Bordeaux de prestige qui dormaient dans ma cave perso lorsque j’ai quitté la Belgique. Je n’en avais pas beaucoup, mais de qualité (Haut-Brion 1986 notamment) et il les a obtenus au tiers du prix de Sotheby ou autres enchères, ce qui me laissait à moi encore une marge par rapport à leur prix d’achat et me faisait des liquidités dont j’avais grand besoin. Comme « he was driving hard bargain », il a obtenu de moi d’arrondir la somme à 50.000 FB de l’époque (environ 1.250 euros), une vraie affaire pour lui, je le jure sur la tête de François Hollande (pourquoi pas celle-là ?). Après que je lui eusse livré les vins, nous avons bu ensemble une excellente bouteille de Meursault Grand Cru, qu’il offrait après l’avoir mise à bonne température. Au moment de prendre congé, il a sorti 50 billets de 1.000 FB qu’il venait d’aller chercher à la banque. Il en a remis 3 dans sa propre poche en me disant : « Ceux-là, je les garde, sans cela je n’ai plus de monnaie ! ». J’ai été tellement estomaqué que je n’ai pas réagi. J’en ris encore ... mais il m’a bien eu, non ?

Écrit par : Luc Charlier | 13 août 2012

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