23 janvier 2012

Le Comité Européen des Entreprises Vins soutient la libéralisation des droits de plantation

Tiens, à lire ce communiqué du CEEV, je me sens un peu moins seul...

Le Comité Européen des Entreprises Vins (CEEV) salue la l’initiative annoncée par le Commissaire en charge de l’Agriculture, Dacian Ciolos, de mettre en place un groupe de réflexion à haut niveau sur l’avenir du secteur vitivinicole. Ce groupe doit permettre d’ouvrir une réflexion globale sur les enjeux futurs pour la compétitivité de filière viti-vivinicole, notamment dans le contexte de l’élaboration du rapport sur la mise en application de la réforme vitivinicole que doit remettre la Commission fin 2012.

«Le déploiement cohérent et équilibré de la récente réforme vitivinicole, selon les étapes qui ont été acceptées, doit être entièrement respecté » a déclaré José Ramón Fernández, Secrétaire Général du CEEV. «Il n’est pas concevable à ce stade, dans le cadre de la réforme de la PAC, d’engager la remise en cause d’un élément essentiel de l’équilibre de la réforme, tel que la fin de l’interdiction européenne des nouvelles plantations, sans aborder l’ensemble des autres problématiques liées au secteur vitivinicole, notamment les possibilités d’amélioration de la régulation économique de la filière».

Ce groupe de haut niveau peut être le cadre pour cette réflexion, permettant à l’ensemble des acteurs concernés de discuter le bilan de l’application de la réforme et de dégager d’éventuelles pistes de travail. Ainsi le CEEV considère que si le maintien d’une interdiction des plantations appliquée sans discernement sur l’ensemble du territoire de l’UE ne saurait être accepté, il est nécessaire d’entamer une réflexion sur l’amélioration de la régulation économique de la filière pour améliorer l’adaptation de l’offre à la demande des consommateurs.

«Nous devons sortir d’un système d’interdiction totale et aveugle au niveau de l’Union qui ne tient pas compte de l’extraordinaire diversité du vignoble européen et qui freine le dynamisme des opérateurs de notre filière et de leur l’adaptation au marché. Au même temps, nous devons repenser les modalités de régulation économique de notre filière ; et le potentiel de production, au même titre que d’autres facteurs, est un des éléments de cette régulation. Mais cela ne doit pas se faire dans un cadre réglementaire sclérosant mais au sein de la filière, respectant le principe de subsidiarité, et avec tous les acteurs impliqués» a affirmé Pau Roca, Président de la Commission OCM du CEEV «Nous sommes prêts à participer à ce groupe et à faire des propositions en ce sens».

Notez, s'il vous plaît, que je n'ai aucun lien, ni économique, ni de subordination quelconque avec le CEEV.

Pour plus d'info: CEEV, José Ramón Fernandez, Tél:+32 2 2309970

14:54 Écrit par Hervé Lalau dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |

Commentaires

Trouvé sur le site du CEEV:

http://www.ceev.be/fr/presse.php

ça vaut son pesant de cacahuètes ...

Plus libéral que cela,tu meurs !!!

Bon ,après tout ,si le le producteur de raisin ou le vigneron de base doit mieux en vivre ...

Bonne soirée.

Écrit par : gus | 23 janvier 2012

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