18 janvier 2012
Ma cabane au Quercy

C'est une petite cabane de pierres sèches, dans une vigne de château Croisille.
Un endroit merveilleux qui vous ferait devenir poète, ou ermite, ou trousseur de filles...
Je vivrais là,
Sans autre toit.
Je troquerais mes vers de mirliton,
Contre un verre de Cahors très bon,
Un quignon,
Et quelques rillons.
Je n'aurais plus de compte à rendre,
Plus de coups à prendre.
Qui n'a pas rêvé, rien qu'une fois,
De vivre là,
A l'écart des grandes voies,
Toute droites, toutes tracées,
Histoire de se retrouver?
00:13 Écrit par Hervé Lalau dans Sud-Ouest, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Commentaires
Hervé, quand Cabrel a entendu « Ma cabane au fond du jardin », il n’a pas du tout aimé. Mais il commente : quand Laurent pastiche les autres, cela me fait toujours rire. Donc je suppose que c’est vrai pour ce sketch aussi. Sans rancune, même si je n’ai pas le talent de JJ Peroni.
" C'est une cabane au fond du jardin, dont la lunette brille,
Un endroit odorant où il faut qu’on pète, ou se vide, ou innonde ses chevilles ...
Je chierais là,
Dans nul autre petit endroit.
Je troquerais les vers solitaires de mon fion,
Contre une crème de bonne façon,
Une douce solution,
Qui élimine les morpions.
Il y aurait toujours du PQ à revendre,
Plus d’étron à laisser pendre.
Qui n'a pas rêvé, longtemps des fois,
De s’appeler Laurent Gerra.
A l'écart des grands tracas,
Tout droits, tout imposés,
Et de tout laisser couler?
Écrit par : Luc Charlier | 18 janvier 2012
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