10 décembre 2011
Fallait-il parler de Jay Miller et de Pancho Campo?
Fallait-il dénoncer les méthodes de travail de M. Campo, et indirectement, celles de M.Miller et du Wine Advocate, dans ce qu'on appelle couramment le Jumillagate? A savoir, la vente des visites de M. Miller, évoquée dans plusieurs correspondances entre la société de M. Campo et certaines appellations espagnoles?
Certains commentateurs en doutent. Pour eux, il n'y a pas de délit, c'est juste un problème d'éthique personnelle. Après tout, personne n'obligeait les appellations à payer. Sans compter que les investigateurs agacent: "Et puis, d'abord, qui sont les accusateurs? Des fouille-merde! Des gens qui se prennent pour des saints... A d'autres!"
Une autre catégorie de lecteurs, au départ favorable à une certaine transparence, pense à présent qu'on en fait trop, que l'histoire est close. Qu'il faut passer à autre chose. "Donnez nous des notes de dégustation, des belles photos de vignerons sympas, plutôt!". Et puis, sous-jacente, il y a peut-être une crainte: "Ce n'est pas bon pour le business!".
Ces deux catégories de commentateurs s'expriment à loisir sur les blogs, que ce soit sur Jim's Loire, sur Catavino ou sur Winediarist, par exemple. Et c'est très bien.
J'ai quand même envie de leur répondre que si l'apprentissage de la lecture est obligatoire, la lecture de tel ou tel article de presse, ou de tel ou tel blog, elle, ne l'est pas. Et puis, on peut comprendre que les journalistes qui ont exposé l'affaire aient envie d'aller jusqu'au bout, de donner un maximum d'arguments - après tout, ils sont sous la menace d'actions en diffamation.
De plus, les versions données par M. Campo sur les faits varient beaucoup: un jour, les dégustations étaient liées au Wine Advocate, une autre jour, elles ne l'étaient pas. Ce sont ces revirements qui incitent les enquêteurs à continuer leur travail.
Quoi qu'il en soit, cette discussion montre bien qu'il y a plusieurs types de communication dans le domaine du vin comme dans d'autres, indépendamment du support choisi (presse ou blogs).
L'information, d'une part, qui doit être étayée, vérifiée, retracée.
Le commentaire, de l'autre, qui est libre (dans les limites de la loi).
Sans la première, le second n'existerait pas.
Je trouve donc qu'on ne peut pas reprocher à Vincent Pousson, à Jim Budd et à Harold Heckle de vouloir ne laisser "aucune pierre non retournée", comme dit l'adage anglais. Même si la succession des articles sur un même thème peut lasser (c'est un phénomène qu'on constate également dans l'affaire DSK, par exemple), je crois que c'est le prix à payer pour une information complète.
Pour rester dans le vin, il me semble que lorsque la parole médiatique est à ce point monopolisée par quelques uns, et va toujours dans le même sens (comme dans le cas des Droits de Plantation), ou que certains problèmes ne sont pas traités par l'autorité compétente (comme dans le cas du concassage au tractopelle d'un terroir protégé, à Gevrey-Chambertin), il est sain que la presse puisse jouer son rôle de contre-pouvoir jusqu'au bout. Que ce soit au travers des blogs ou des supports plus traditionnels.
Par ailleurs, il est bon que les blogs puissent échapper à la dictature de la ligne rédactionnelle, à une stratégie éditoriale; et qu'on puisse donc y publier ce qu'on veut et quand on veut, sans devoir respecter un quelconque équilibre.
Ici même, sur ce blog, je me rends bien compte que certains de mes billets plaisent plus que d'autres, que certaines thématiques lassent plus vite que d'autres, mais c'est la rançon de l'effet "carnet de bord". Chaque jour est un nouveau jour, il n'y a pas de recherche d'une stratégie d'ensemble, à vous de picorer ce qui peut vous intéresser dans ce qui, moi, m'a intéressé, interpellé, fait sourire, fait grincer des dents ou claquer la langue.
06:24 Écrit par Hervé Lalau dans Espagne, Etats-Unis, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note
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Commentaires
Écrit par : michel Smith | 10 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Bettane | 10 décembre 2011
L'exemple n'est donc pas parfaitement choisi.
Et enfin, ne crois-tu pas que les lecteurs "sentent" ce genre de magouille ? Donc, qu'à terme, agir ainsi c'est un suicide annoncé ?
Mais il est vrai qu'on a en France (aux USA, c'est le mensonge qu'on ne supporte pas) des jalousies malsaines basées sur du n'importe quoi ?
Quand je vois à quel point on a et on continue à attaquer le GJE d'avoir des "copains" qui, fatalement, ont ensuite des bonnes notes, alors que ce GJE déguste à l'aveugle et que je ne suis pas un des dégustateurs, on voit le chemin qu'il reste à accomplir pour arriver à une réelle sérénité sur ce sujet de l'éthique.
J'espère bien que B+D gagnent de l'argent avec le GT. C'est assez bizarre de vouloir lier honnêteté et pauvreté. je sais que ce n'est pas forcément ton cas, mais un lecteur innattentif pourrait le lire ainsi, et ce serait dommage.
Bien à toi,
Écrit par : mauss | 10 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : T-rex | 10 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : mauss | 10 décembre 2011
Répondre à ce commentaireJ'ajoute que mettre en parallèle l'activité de B+D et celle de Miller-Campo et rapporter l'une à l'autre est parfaitement outrancier, en plus d'être injurieux. On croirait des propos tenus par quelqu'un qui ne connait pas le monde du vin ou qui a une vieille rancune mal digérée. Ou les deux. Ce qui est sans doute le cas, en fait.
Écrit par : Nicolas de Rouyn | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireA titre personnel, je ne pense pas non plus qu'il y ait un système B&D comparable au système Campo
A propos, j'apprécie tout ralliement, même tardif, à l'idée que vendre des visites de journalistes n'est pas déontologique, et me réjouis que dénoncer ce genre de fait ne soit plus seulement le méprisable fond de commerce d'indignés en chewing gum.
Écrit par : Hervé LALAU | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Vincent Pousson | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Nicolas de Rouyn | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireTout d’abord, j’y tiens, le GT de B&D, lorsqu’il met en avant un collectif tel que celui des vignerons des Terrasses du Larzac, est utile. Les vitrines sont les vitrines, il en faut, des dans les hauts lieux, des dans petits lieux, des dans des lieux confidentiels, des dans des lieux courus, peu importe, toute manifestation qui rencontre son public s’installe et devient incontestable. Tel est le cas du GT de B&D.
je rappelle à ceux qui se gaussent des blogs qu'en publiant les chroniques de Vincent j'ai assumé le risque éditorial et nous avons géré cette affaire sans aucun esprit de revanche ou de je ne sais quelle aversion pour la réussite
bon dimanche
Écrit par : Berthomeau | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Berthomeau | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentairePar ailleurs, j'adhère pleinement à ce que vient d'écrire Jacques (pas sur les pipi-rooms mais sur l'absence d'aversion pour la réussite…).
Écrit par : Vincent Pousson | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireCar enfin, si Robert Parker Jr s'est finalement comporté comme un gentleman en tirant les conséquences de l'affaire dans laquelle s'était empêtré Jay Miller (oui, oui, je sais, ce départ était prévu depuis longtemps…), le silence de l'Institute of Masters of Wine sur les pratiques de Pancho Campo MW devient sinon coupable, au moins pesant. On me rétorquera comme d'habitude que, en privé, tel ou tel MW s'est ému, a évoqué son embarras, était gêné, etc… Certes, mais, sans aller jusqu'à dire (je l'ai sorti comme une boutade à ce cher Jim Budd ce matin) que les bonnes manières ont traversé l'Atlantique, cela me semble un peu léger pour une vénérable confrérie qui, je le rappelle, affiche au frontispice de son site Web les mots suivants:
"The Institute’s vision is one of knowledge and integrity." (http://www.mastersofwine.org/). Pour conclure, j'ai envie d'ajouter que les choses tournent au vinaigre (oh le vilain geste que les initiés comprendront!), il faut faire face.
Écrit par : Vincent Pousson | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaire"je dois dire que je suis très inquiet" et non "je doit dire suis très inquiet"
"j'ai envie d'ajouter que quand les choses tournent au vinaigre" et non "j'ai envie d'ajouter que les choses tournent au vinaigre".
Écrit par : Vincent Pousson | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Egmont Labadie | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : michel Smith | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireC'est quand même fort de café de lire des tas et des tas de commentaires sur un problème qui a une solution radicale immédiate.
La peur supérieure de dire des conneries au point d'y perdre très vite sa crédibilité ?
Car, en étant un peu de mauvaise foi, je peux dire que jusqu'à nouvel ordre, je ne vois aucun "journaliste" prêcher l'aveugle en dégustation, ultime système, on le sait et surtout on le comprend, qui évite toute suspicion de collusion. Ou il y en a un autre ? On m'explique ?
Écrit par : mauss | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Jean-Michel | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireJ'ai dit et écrit à maintes reprises par le passé que les dégustations à l'aveugle constituaient pour moi un gage d'honnêteté pour peu qu'elles aient été soigneusement orchestrées. J'ai pratiqué de la sorte devant témoins lors de nombreux reportages et durant une bonne vingtaine d'années. J'en reviens un peu en ce moment car il me semble que j'avais un peu tendance à expédier trop vite certains vins. J'ai constaté aussi que certaines de ces dégustations - pas les tiennes, bien sûr - n'offraient aucune garantie scientifique. Mais en même temps, je ne souhaite plus goûter les vins de manière méthodique. Cependant, j'aime de plus en plus goûter un vin sans savoir ce que je goûte et si je suis en présence du vigneron, je lui demande de se taire durant ma dégustation car j'adore trouver du grenache là où il n'y a que de la syrah et vice versa. Que veux-tu, je vieillis...
Bien à toi
Écrit par : michel Smith | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireIl ne doit pas y avoir de honte à assurer un tel travail si cette règle de l'acceptation par le commanditaire du commentaire est claire. C'est un risque qu'il prend en toute connaissance de cause.
Certes, c'est bien loin de la pureté que réclame Monsieur Smith, mais soyons lucides : ce ne sont ni ses lecteurs, ni ses supports papier qui peuvent assurer (là, je généralise au delà de Michel Smith) ses revenus. Il faut donc bien trouver d'autres modes de financement et celui là me paraît moins batard que d'autres sans être parfait, c'est évident ! L'autre mode, on le connaît : c'est la pub, telle qu'on la voit à la RVF et ailleurs. C'est plus accepté ? Probablement, mais là, les étanchéités sont parfois délicates, n'est-il pas ?
Écrit par : mauss | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireJe comprends totalement ton point de vue qui est, (à ton corps défendant ?) celui que michel Bettane m'explique souvent avec beaucoup de patience, ce en quoi je lui suis reconnaissant.
Ce que je constate quand même sur ce sujet, c'est que l'homme qui a eu , et de loin, le plus d'influence dans la critique vineuse, Robert Parker, est un vigoureux défenseur de "l'aveugle" même si certains faits montrent qu'il y a eu beaucoup de coups de canif dans la chose. Nature humaine…
En tous cas, voilà un système, l'aveugle, qui éteindrait bien des discussions de clercs inutiles, superfétatoires et porteuses de zones d'ombre qui deviennent lassantes.
Porte toi bien !
Écrit par : mauss | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Jean-Michel | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireD'accord : si un intermédiaire essaie de me "vendre", sans le dire ou en le disant, une possible critique par Parker de mon vin, je le paie ou pas : il ne me pose pas un pistolet sur la tempe. Et ici à Bordeaux, dans une très élégante subtilité, c'est un processus qui a été mené de façon très efficace par plusieurs personnes, féminines ou masculines. C'était moins balourd que Campo mais surtout bien plus efficace, car on était dans le "non-dit" qui était en fait un "oui-dit".
On est là dans un autre domaine, effectivement, celui du rôle d'intermédiaire que jouent certaines personnes. Détestable, mais parfois avec des résultats.
Écrit par : mauss | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Jean-Michel | 11 décembre 2011
Répondre à ce commentaireJe reprends ces phrases écrites plus haut : “…je peux parfaitement imaginer qu'un producteur, ou une association paie un journaliste/critique/écrivain pour qu'on parle de lui mais alors, il faut bien que l'opinion que je vais lire ensuite soit "neutre" et donc sans relation avec ce paiement. Il ne doit pas y avoir de honte à assurer un tel travail si cette règle de l'acceptation par le commanditaire du commentaire est claire. C'est un risque qu'il prend en toute connaissance de cause.”
Certes, ce n’est “que” de cela dont il est question dans l’affaire du Jumillagate. Dans le premier mail que révélions fin octobre, celui que l’Asevin envoie à 75 destinataires de la province de Murcia, est établi un tarif, un barème
1.- 200-300 € por cada muestra de vino enviada para catar.
2.- 500 € por cada vino seleccionado para la Cata magistral.
3.- 1.000 € por visita a cada bodega seleccionada.
Même sans une pratique soutenue de la langue de Cervantes, on comprend très bien le “deal”, il s’agit de payer pour chaque échantillon avec ensuite l’ajout ou pas d’options complémentaires (dont on peut difficilement se passer…). Le problème est que, outre une entorse grave aux règles d’éthique édictés par Robert Parker Jr lui-même (entorse connue ou pas de Jay Miller…), ce système induit immanquablement des effets pervers.
Dans une Espagne agricole et viticole modelée par le latifundisme puis par le collectivisme franquiste, dans une Espagne qui compte dix fois moins de Domaines que la France par exemple, dans cette Espagne structurellement “anti-bourguignonne”, ce genre de système de dégustation à péage, à mon sens, n’a pas vraiment contribué à l’éclosion de jeunes talents. Et qu’on le veuille ou non, le résultat est là: souvent le vin espagnol tombe dans le convenu, dans le l’ennuyeux quand ce n’est pas, comme la critique anglo-saxonne vient de le découvrir, dans la caricature pure et simple avec une multiplication de cuvées “parkerisables” ultra-boisées, hautement glycérinées et sucrailleuses. Tout cela dans un pays qui, à grands pas, s’éloigne du vin, voyant sa consommation annuelle per capita tomber sous les 18 litres!
Pour ce qui est de la notion de dégustation à l’aveugle, dans cette affaire, il est évident qu’on en est à des années-lumière, les vins étant de préférence dégustés à la bodega, sous l’œil du propriétaire (cf. les nombreuses vidéos fièrement postées par Pancho Campo des Spain tours de Jay Miller). Par parenthèse, la dégustation à l’aveugle (dont je suis un fervent partisan) a elle aussi ses limites; sans juges qualifiés, “délicats”, elle tourne rapidement au concours de body-building, ce dont, je viens de l’écrire plus haut, l’Espagne n’a pas nécessairement besoin…
Écrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Berthomeau | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireUne chose : la pub, dans un journal est là pour le faire fonctionner et cette pratique est entendue depuis des lustres. Mais, pour un salon élitiste, faire payer cher un vigneron qui peut ainsi espérer de meilleures notes (et de meilleurs articles) dans le guide ou les reportages réalisés par les organisateurs, me paraît dangereux.
Écrit par : michel Smith | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : michel Smith | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentairehttp://elmundovino.elmundo.es/elmundovino/noticia.html?vi_seccion=2&vs_fecha=201112&vs_noticia=1323621873
Écrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireCel a également été évoqué lors du séminaire "Bettane-Schildknecht" au dernier WWS à Villa d'Este où Michel a qualifié "d'idiot" cette déviance financière.
Et donc, je comprends parfaitement le commentaire de Jean-Michel, à rapporcher des différences fondamentales qui existent entre Bordeaux et Bourgogne : l'une de ces régions ayant été "marquée" par Parker, l'autre non.
Disons que là où Bordeaux a joué une carte de belle subtilité, l'Espagne semble réagir trop mal, trop vite, en oubliant un peu que Parker ne fait plus la pluie et le bon temps comme par le passé. Il fut suivre ce qui s'écrit sur le forum Squires pour s'en convaincre.
On est en train de changer de période et il va falloir trouver de nouveaux modus vivendi entre producteurs et consommateurs, via une critique qui va devoir être plus claire dans son fonctionnement puisqu'il est évident que "l'aveugle" fera toujours trop peur, et des deux côtés.
A nous, les consommateurs, de chercher quels seront les "bons" critiques, les moins perméables aux influences financières (et donc des critiques bénéficiant d'autres sources de revenus) par rapport aux futurs Jay Miller qui vont essayer - plus discrètement, probablement - de suivre ses traces pas vraiment sympathiques.
Écrit par : mauss | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaire"« J’aurais aimé avoir une réponse plus enthousiaste de la part des professionnels de Hong-Kong, » avoue Pancho Campo, « il est probable que la réunion d’un tel panel de personnalités et d’experts restera unique dans l’histoire de Hong Kong. C’était une opportunité exceptionnelle que les acteurs du vin à Hong-Kong n’auraient pas dû laisser passer. »"
http://chine.aujourdhuilemonde.com/hong-kong-le-centre-du-monde-du-vin
Écrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireCeci dit, il y a eu quand même pas mal de monde et sa dégustation géante a eu du succès.
Écrit par : mauss | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Hervé LALAU | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireJe sais, ça ne se fait pas, mais enfin bon…
Écrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Hervé LALAU | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireMais M. Campo n'a jamais manqué pas de défenseurs, non plus, notamment parmi ceux qui parlaient à ses tribunes.
D'autre part, il faut lui reconnaître un certain entregent, une audace naturelle qui tranchait avec un certain ronron dans le vin espagnol.
Écrit par : Hervé LALAU | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireEt finalement, j'ai presque un peu de tendresse pour le pathétique anachronisme de ce vigneron du Priorat qui alors que le couperet était tombé s'est lancé dans un vibrant plaidoyer en faveur des ex-Laurel et hardy du vignoble espagnol; il est vrai qu'il avait obtenu un improbable 96/100 dans le WA.
http://debrujasyvino.blogspot.com/2011/12/el-regreso-del-pepino-o-bien-en-defensa.html
Écrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireAu fait, Vincent, vous y êtes, sur ce Campo Book of real friends?
Écrit par : hervé Lalau | 12 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Vincent Pousson | 12 décembre 2011
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