04 décembre 2011
La Gastronomie française est classée, d'accord... et après?
Mes plus fidèles lecteurs s'en souviennent, j'avais osé émettre quelques doutes, l'an dernier, sur le niveau réel de la gastronomie française, que celle-ci soit classée par l'Unesco ou pas.
Le Monde, aujourd'hui, va encore plus loin, se demandant si l'Hexagone respectera les quelques engagements qu'il a dû prendre pour figurer dans ce classement.
C'est ICI
18:39 Écrit par Hervé Lalau dans France | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : gastronomie, france, le monde |



Commentaires
d'assemblage. Pour sauver les meubles, le gouvernement crée en 2007, le titre de "Maître-restaurateur" (sic), attribuable, moyennant audit, aux professionnels qui s'engagent à proposer une cuisine élaborée sur place, avec des produits frais. Succès modéré. En mai 2010, sur près de 3000 titres potentiels, seuls 650 sont attribués. Tout ça dans le contexte actuel d'un projet gouvernemental, qui veut faire figurer sur les cartes la mention des plats congelés. Bien sûr, les virtuoses du micro-ondes s'insurgent contre une pratique en vigueur en Italie depuis des lustres. La question est : a-t-on ou non le droit de savoir ce que l'on mange ?
Écrit par : Alain Leygnier | 05 décembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : hervé Lalau | 05 décembre 2011
Répondre à ce commentaire« Ma » Christine visite, en activité principale, les restaurateurs du tiers sud de la France. Elle les choisit en fonction d’une série de critères qui ne regardent que nous (leur appartenance politique, la photo de leur épouse, les mensurations de la femme de chambre, la taille du sexe du plongeur .....) et, notamment « l’impression » qu’il ne travaillent que du produit frais. Il y en a effectivement PEU en proportion, mais ce « peu » fait quand même pas mal de monde, heureusement. Et nous pensons que ce n’est PAS eux qui dégagent la meilleure marge ....
Une anecdote : un professionnel visité dans une station balnéaire huppée de la Méditerranée lui a dit, goguenard : - « Bien sûr que je travaille du produit frais. Très frais même : - 38 °C le matin, comme tous mes collègues de la ville ».
Et, quand on livre soi-même, on descend parfois la marchandise dans les caves : les congélateurs sont pleins ! On sait alors qu’on s’est trompé d’adresse ... trop tard.
Une autre anecdote : un couple de restaurateurs wallons a repris l’an dernier une adresse « gastro » audoise. Les micro-ondes montraient des signes d’utilisation intensive tandis que le four ... contenait des crottes de souris et les stigmates d’une « non ouverture » ne datant pas d’hier, le faisceau électrique ayant quant à lui même été rongé par ces petites bestioles sympatiques, friandes d’isolant comme on le sait. Devinez ce qui fonctionnait depuis plusieurs mois !
Écrit par : Luc Charlier | 06 décembre 2011
Répondre à ce commentaire« Ma » Christine visite, en activité principale, les restaurateurs du tiers sud de la France. Elle les choisit en fonction d’une série de critères qui ne regardent que nous (leur appartenance politique, la photo de leur épouse, les mensurations de la femme de chambre, la taille du sexe du plongeur .....) et, notamment « l’impression » qu’il ne travaillent que du produit frais. Il y en a effectivement PEU en proportion, mais ce « peu » fait quand même pas mal de monde, heureusement. Et nous pensons que ce n’est PAS eux qui dégagent la meilleure marge ....
Une anecdote : un professionnel visité dans une station balnéaire huppée de la Méditerranée lui a dit, goguenard : - « Bien sûr que je travaille du produit frais. Très frais même : - 38 °C le matin, comme tous mes collègues de la ville ».
Et, quand on livre soi-même, on descend parfois la marchandise dans les caves : les congélateurs sont pleins ! On sait alors qu’on s’est trompé d’adresse ... trop tard.
Une autre anecdote : un couple de restaurateurs wallons a repris l’an dernier une adresse « gastro » audoise. Les micro-ondes montraient des signes d’utilisation intensive tandis que le four ... contenait des crottes de souris et les stigmates d’une « non ouverture » ne datant pas d’hier, le faisceau électrique ayant quant à lui même été rongé par ces petites bestioles sympatiques, friandes d’isolant comme on le sait. Devinez ce qui fonctionnait depuis plusieurs mois !
Écrit par : Luc Charlier | 06 décembre 2011
Répondre à ce commentaire« Ma » Christine visite, en activité principale, les restaurateurs du tiers sud de la France. Elle les choisit en fonction d’une série de critères qui ne regardent que nous (leur appartenance politique, la photo de leur épouse, les mensurations de la femme de chambre, la taille du sexe du plongeur .....) et, notamment « l’impression » qu’il ne travaillent que du produit frais. Il y en a effectivement PEU en proportion, mais ce « peu » fait quand même pas mal de monde, heureusement. Et nous pensons que ce n’est PAS eux qui dégagent la meilleure marge ....
Une anecdote : un professionnel visité dans une station balnéaire huppée de la Méditerranée lui a dit, goguenard : - « Bien sûr que je travaille du produit frais. Très frais même : - 38 °C le matin, comme tous mes collègues de la ville ».
Et, quand on livre soi-même, on descend parfois la marchandise dans les caves : les congélateurs sont pleins ! On sait alors qu’on s’est trompé d’adresse ... trop tard.
Une autre anecdote : un couple de restaurateurs wallons a repris l’an dernier une adresse « gastro » audoise. Les micro-ondes montraient des signes d’utilisation intensive tandis que le four ... contenait des crottes de souris et les stigmates d’une « non ouverture » ne datant pas d’hier, le faisceau électrique ayant quant à lui même été rongé par ces petites bestioles sympatiques, friandes d’isolant comme on le sait. Devinez ce qui fonctionnait depuis plusieurs mois !
Écrit par : Luc Charlier | 06 décembre 2011
Répondre à ce commentaireIl se conduit bizarrement ton blog, Hervé !
Écrit par : Luc Charlier | 06 décembre 2011
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