22 novembre 2011
Abbaye Sylva Plana La Closeraie 2010
Quelques lignes sur un vin dégusté - et sélectionné - lors d'une séance "Nouveautés" chez In Vino Veritas (commentaire à paraître dans le n°15). Nous partons pour l'abbaye de Sylva Plana, en Faugères...

Plus que l’onction du père Abbé, ce vin a la fougue du moinillon, un petit côté sauvageon aussi, des notes qu’il a sans doute arrachées à la garrigue qui entoure l’abbaye – du thym, du ciste… Il porte des sandales de cuir, aussi, pour marcher sur les schistes. Le comité de dégustation a apprécié sa vivacité, sa dynamique en milieu de bouche qui finit tout de même par s’apaiser, les tannins sont souples en finale, mais la minéralité ne disparaît jamais ; voilà un vin dont on profite longtemps, comme d’un coucher de soleil sur la lande. Dans l’assemblage Grenache-Syrah-Carignan-Mourvèdre, rien ne dépasse vraiment, tout se fond, tout se répond, c’est la marque d’un bel élevage. Beau potentiel, c’est sûr, mais aurons nous le courage d’attendre ?
Le vignoble, exploité par la famille Bouchard, compte 45 ha sur schistes et argilo-calcaires.
00:02 Écrit par Hervé Lalau dans Languedoc, Midi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
|



Commentaires
Oui, je sais, j’suis chiant.
Il s’agit DU ciste (masculin) et le plus fréquent est le ciste de Montpellier, avec ses jolies fleurs blanches aux étamines d’un jaune profond.
Écrit par : Luc Charlier | 22 novembre 2011
Répondre à ce commentairece n'est pas la ROSERAIE mais La CLOSERAIE !
une gourmandise en effet!
Écrit par : CHOVET | 23 novembre 2011
Répondre à ce commentaireCloseraie/ Roseraie ; La/Le cyste .... Quelle différence ?
En fait, il s’agit du Prieuré Silva Kaputta, haut lieu des pluies acides, et les cépages sont du cinsault, du tibourenc et de la folle noire. Le vignoble est fait de pouldingues à astéries, il contient 98 hectares et c’est la famille Vercherre qui en est propriétaire.
Il y a des gens maniaques qui veulent toujours que l’information soit rigoureuse et ennuyeuse.
Laissez les journalistes faire leur métier, Nom de Dieu : vendre du vin !
Hé, ho, je blague. Il y en a qui ne vendent rien, même pas leur âme. Continue Hervé, je suis un « a-ga-çáng’ » comme dit Christine, un « ambetánterik »
Écrit par : Luc Charlier | 23 novembre 2011
Répondre à ce commentaireÉcrire un commentaire