07 septembre 2011

IVV 149: le Beaujolais à l'honneur

Le Beaujolais est à l'honneur, ce mois-ci, dans In Vino Veritas.

La plus modeste des revues de vin (probably, comme on disait chez Carlsberg) consacre en effet à cette région si décriée son doosier cetral, sous la plume de l'excellent Marc Vanhellemont. Le même nous livre aussi un peu plus loin  une sélection de Brunello gourmands - oui, ça existe - et passe au crible les terroirs des rosés de Provence.

Et ce n'est là qu'un petit aperçu. Que pensez-vous de quelques accords avec le Jambon Ibérique? De Bordeaux -Londres à la voile, avec Fabian Barnes? Ou des nouveaux Carnets de Bernard Arnould...

IVV-149-FR-cover.jpgLa revue qui part à l'assaut des moulins...

 

Pour le reste, rendez-vous dans votre kiosque habituel, ou surveillez votre boîte aux lettre. A moins que vous n'ayez choisi la version numérique, zéro phosphates, zéro sulfites, zéro papier.

 

Dans ce cas, c'est ici: http://www.invinoveritas.apic.be

 

Commentaires

De très belles choses chez les meilleurs en effet, Hervé ...

Donne-moi ton avis sur mon envoi (analyse récente de 76 flacons haut de gamme).

Écrit par : laurentg | 07 septembre 2011

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Pas mal de convergences avec notre dégustation. Je partage votre bonne opinion sur Lapierre, notamment.
Pas contre, je pense que vous avez bus certains des Jacques trop jeunes.
Je suis aussi à nouveau déçu par le nombre de mauvaises bouteilles (bouchons, faux goûts...)

Écrit par : Hervé Lalau | 07 septembre 2011

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Lapierre est un épiphénomène dans ce cr (si je puis me permettre).

Si je ne me trompe, on a bu aussi des vins du château des Jacques plus âgés (et tout aussi peu probants).

Les vins de Burgaud sont à attendre, oui.

Écrit par : laurentg | 07 septembre 2011

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Je dis ça parce qu'on a bu hors dégu un 2005 au boisé certes important, mais mieux fondu. Mais je te crois sur parole.

Écrit par : Hervé Lalau | 07 septembre 2011

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Tu dis tout, Hervé ...

Un 2005 au boisé important, en Gamay, alors que l'on est en 2011.
Il était bon ?
Ou bien fais-tu l'hypothèse qu'il le deviendra ?
Présentait-il un minimum de typicité ? de plaisir ?

Écrit par : laurentg | 07 septembre 2011

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Je serai un peu moins critique que toi. Certes, ce n'est pas l'image qu'on a traditionnellement du gamay. Mais les Moulin à Vent et les Morgon supportent le bois, ils prennent plus une expression de Bourgogne, le cépage s'efface. On peut ne pas aimer, on peut se sentir floué au plan de la typicité cépage, mais comme vin, hors contexte, ça peut être intéressant. Pas tous, évidemment, il y a une question de dosage, de vinif, sortir des sentiers battus, c'est bien parfois, mais c'est risqué.
Ce que j'aimerais, c'est voir ce que ça donne après 20 ans. Après tout, c'est le temps qu'on laisserai à un cru classé à Bordeaux. Tu me diras, a-t-on besoin d'un vin de ce type en Beaujolais? Là, on rentre dans un aspect plus philosophique, c'est vrai que cela introduit de la confusion. Mais la vie est pleine de confusion, non? Le débat est intéressant, en tout cas.
Autre élément de réflexion. Les tannins du Gamay ne sont pas ceux du cabernet.

Écrit par : Hervé Lalau | 07 septembre 2011

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