12 août 2011

Edonys TV devant le Conseil d'Etat français

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EDONYS, la chaîne internationale de la vigne et du vin, représentée par Media Place Partners, a présenté trois recours devant le Conseil d’État français contre les décisions rendues en sa défaveur par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.

 EDONYS estime en effet avoir subi de la part des « sages » de la Haute Autorité un traitement discriminatoire. La chaîne évoque de lourdes irrégularités, et notamment le traitement partisan des différentes demandes de convention qui lui ont été présentées.

 

 Le Conseil d’État devra également se prononcer sur les connivences supposées du membre du CSA qui a instruit le dossier et qui s’est exprimé publiquement contre le projet EDONYS, contrevenant par la même à la loi Léotard du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, qui stipule dans son article 5 que: «pendant la durée de leurs fonctions et durant un an à compter de la cessation de leurs fonctions, les membres du conseil [supérieur de l’audiovisuel] sont tenus de s’abstenir de toute prise de position publique sur les questions dont le conseil a ou a eu à connaître ou qui sont susceptibles de lui être soumises dans l’exercice de sa mission».

 

Edonys se réserve d’ailleurs le droit d’engager une nouvelle procédure à l’encontre de ce membre à la déontologie sélective.

 

La première audience au Conseil d’État se tiendra fin août.

 

Plus d'info:

http://www.edonys.tv

10:13 Écrit par Hervé Lalau dans France | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |

Commentaires

Ça méritait pas un petit commentaire ? Pourquoi ce sujet est-il traité avec autant de distance chez un Hervé Lalau pourtant prompt à s'émouvoir ?

Ce que j'en dis : http://bit.ly/ncuKgM

Écrit par : Nicolas de Rouyn | 12 août 2011

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Ben Nicolas, j'ai déjà parlé d'Edonys sur ce blog, dit tout le bien que j'en pense, donné à Jean Michel Peyronnet la place pour s'exprimer, mais là, c'est juste l'annonce d'un recours en justice administrative, j'ai pensé qu'il n'y avait pas manière à commentaire. J'espère bien sûr que la justice passera.

Écrit par : Hervé Lalau | 13 août 2011

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Bien sûr, mais je crois que chaque occasion d'en remettre une couche est bonne à prendre. Moi, je suis surpris de voir que seuls nos deux blogs en ont parlé. Je suis effaré de voir que seuls les sujets "bio" ou "nature" déclenche les passions et les débats (sur ton blog comme sur le mien) et pas du tout la liberté pour le vin. Ça mérite réflexion…

Écrit par : Nicolas de Rouyn | 13 août 2011

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Beau comme un Edonis

Est-ce aux pseudo-meneurs d’opinion de décider ce qui déclenche les passions ou non, que ce soit dans les commentaires d’un blog, sur les ondes d’une télévision privée (donc publicitaire), ou dans les colonnes de magazines inféodés au vin-finance ?
Comme toi, Hervé, je ne fais pas un commentaire engagé, je pose une question de manière distante. N’ayant pas la télévision, je n’ai jamais regardé cette chaîne et ne suis pas cette affaire, je n’y ai donc aucune implication affective ni sentimentale. Manifestement, tes lecteurs, eux aussi, sont effectivement plus prompts à s’enflammer pour le « bio » ou le « nature ». (NB : je ne m’inscris à titre personnel entièrement ni dans l’un ni dans l’autre, mais pas « contre » non plus). C'EST LEUR CHOIX, bordel! Enfin, n’est-il pas des libertés plus importantes à défendre que celle « pour le vin » ? Qu’est-ce que cela veut dire par ailleurs ? Est-ce le droit pour les agences de pub de dépenser des budgets colossaux – sur le dos des producteurs, toujours -, le droit pour des organismes publics (partiellement en tout cas) comme Sud de France p.e. ou un grand nombre d’interprofessionnelles d’entretenir une foule d’inutiles dans des bureaux, le droit pour l’agro-alimentaire vinicole de tenter par tous les moyens d’éliminer la petite exploitation viticole, le droit pour les négoces de toutes les « places » de dicter leur loi et de fixer les prix du marché, le droit pour trente six mille corporations parasitant les vignerons de subsister sans jamais rien produire eux-mêmes si ce n’est un écran de fumée, du vent et beaucoup de papier .... ? Note qu’il existe à cela une certaine logique : quand on brûle du papier et qu’il y a du vent, cela crée un écran de fumée.

Écrit par : Léon, un avatar de Luc Charlier | 14 août 2011

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