13 mai 2011

J'aime/j'aime pas

Non, je ne vais pas vous parler de cette tendance du J'aime/J'aime pas qui réduit la critique vineuse à la justification verbodiarrhéique de préférences très subjectives. 

J'ai mis ce titre pour attirer l'attention (et oui, c'est du marketing du pauvre). Pour vous inciter à lire la chronique de mon excellente consoeur et amie Anne Serres. C'est ici

Je trouve que cela mérite réflexion.

Nous rêvons tous de vignerons intègres et passionnés de leurs vins. D'artisans, voire d'artistes. A longueur de rencontres, je dis aux producteurs de faire ce qui leur plaît, ce en quoi ils croient, de rester eux-mêmes, de savoir nous entendre, nous, critiques, mais aussi, de savoir ne pas trop nous écouter.

Mais puis-je vraiement vous jurer que l'étiquette d'un vin ne m'influence jamais, pas plus que les modes du vin?

La réponse est non.

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