19 février 2011
Vous voulez boire bon dans l'avion? Choisissez Qantas...
Malgré les efforts d'Olivier Poussier, qui sélectionne depuis plusieurs mois les vins d'Air France, la compagnie nationale du plus grand producteur de vin au monde, j'ai nommé la France, ne figure toujours pas au palmarès des compagnies présentant les meilleures cartes de vins à leurs clients.
Ce palmarès, réalisé chaque année par le magazine britannique Business Travel, a récompensé cette année essentiellement des compagnies du Moyen Orient et d'Océanie. Et notamment Qantas.
Voici son classement:
Les vins primés en classe affaires
Blanc : American Airlines (Wegeler Bernkasteler Doktor Riesling 2007, Bernkastel, Mosel, Allemagne).
Rouge : Air New Zealand (Matariki Syrah 2007, Hawkes Bay, Nouvelle-Zélande).
Pétillant: Qatar Airways (Laurent Perrier Grand Siècle 1996, champagne, France).
Doux liquoreux : Qatar Airways et All Nippon Airways (Taylor's 20 ans d'âge, Porto, Douro, Portugal).
Les vins primés en première classe
Blanc : Qantas (Peter Lehmann Wigan Eden Valley Riesling 2004, Barossa, Australie).
Rouge : Qantas (Clonakilla Shiraz Viognier 2006, Canberra, Australie).
Pétillant : Qantas (Taittinger Comtes de Champagne 1999, Champagne, France).
Moelleux : Qatar Airways (domaine Weinbach Clos des Capucins Grand Cru Furstentum, Vendanges tardives Gewurztraminer 2005, Alsace, France).
Palmarès de la classe affaires
1. Qantas
2. Air New Zealand
3. Qatar Airways
4. Malaysia Airlines
5. American Airlines
Palmarès de la première classe
1. Qantas
2. Qatard Airways
3. All Nippon Airways
4. Cathay Pacific
5. Thaï Airways
Bon, qu'attendent les compagnies européennes pour relever la tête? Une compagnie aérienne n'est-elle pas la vitrine de la nation dont elle porte les couleurs? Est-ce à la Qantas de proposer du Latour, de la Romanée ou du Vega Sicilia?
00:20 Écrit par Hervé Lalau dans Australie, Champagne, Espagne, Nouvelle-Zélande, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
| Tags : vin, vignoble, aviation |



Commentaires
Non, non et non. Un vol ne sera jamais l’endroit idéal pour la gastronomie.
En outre, africaniser les noms ne les rend pas plus sexy : « Missié le Dokto’ » sans doute ?
Et pourquoi la splendide « principauté » (Fürstentum) de Colette, Cathy et Laurence devient-elle une ... frustration (Frust ...entum) ?
Léon veut des compagnies « medium-cost » qui respecteraient les passagers (un peu plus de place et respect des horaires, meilleure prise en compte des bagages) que le low-cost, qui considéreraient mieux les équipages (salaires décents, horaires normaux, stabilité de l’emploi) et qui garantiraient beaucoup mieux la sécurité (maintenance régulière de la flotte, observance stricte des injonctions du contrôle aérien et des couloirs de vol). De l’anti-Ryanair, quoi !
Mais il ne veut pas de la classe affaires et encore moins de la première. Il faudrait en outre légiférer sur le nombre de miles qu’un individu est autorisé à parcourir dans les airs par an (eu égard à la quantité énorme de kérosène que cela dépense). Oui, c’est une limitation de la liberté individuelle – je le regrette - mais pour le bien de TOUS.
On a le droit d’être un pervers sexuel, mais tout seul dans son coin. Il faut malheureusement enfermer à vie – je suis CONTRE toute forme de peine de mort – les gens atteints de ces déviances car la société a aussi le devoir de protéger ses enfants, même si cela limite la liberté individuelle d’une certaine catégorie d’êtres humains. Il en va de même pour les « grands pollueurs ». On a le droit de souhaiter être à New York, à Singapour, à Mexico, à Brisbane, à Karachi et à Neuilly au cours du même mois ... mais pas aux dépens du bilan carbone de toute une planète. Le comble, c’est bien entendu le tourisme sexuel : ils sont en même temps violeurs et pollueurs !
Cela étant (autocritique de Léon), tu écris un blog « léger » centré sur le vin et je dramatise à outrance. On est d’accord sur ce point. Toutefois, toute forme de provoc mise à part, je ne pense réellement pas que le baquet exigu d’un avion de ligne, la climatisation et la pressurisation artificielles de la cabine, le stress lié aux horaires, aux turbulences, aux fesses des hôtesses ou au paquet des stewards favorisent le plaisir lié aux grands vins.
Écrit par : Luc Charlier | 19 février 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Bacchus | 19 février 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Michel Smith | 19 février 2011
Répondre à ce commentaireTiens, c’est marrant, les « typos » se corrigent d’eux-mêmes ! Et mes feintes, alors ?
Écrit par : Luc Charlier | 19 février 2011
Répondre à ce commentaire@ Bacchus : c’est qu’avant, on les servait uniquement en ... carafe-velle !
@ Michel : tu exagères, vieux grigou, deux bouteilles de 7 cl ! Et ton foie, alors ? Depuis lors, on chante de Dakar à Bamako (surtout le dimanche) et de Nouakchott à Yamoussoukro:
« Dans les airs, en classe touriste,
Monsieur Smith boit un bon coup
Sur la terre, en Casamance,
Il préfère tirer son coup ! »
Je me suis toujours dit que, dans la famille Perrin, on s’envoyait sûrement en l’air. C’est d’ailleurs pour cela, toutes ces poules sur les étiquettes.
Écrit par : Luc Charlier | 20 février 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Seila | 16 mars 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Hervé Lalau | 16 mars 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fred | 20 août 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : fred | 20 août 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Hervé Lalau | 20 août 2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Fred | 12 septembre 2011
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