08 septembre 2010

Premier Prix Vitisphère de la communication numérique pour Johanniter Kellerei

A Sierre, dans le cadre du salon Vinea, ma consoeur et amie Anne Serres a remis le premier Grand Prix Vitisphère de la Communication numérique à Thomas Grichting, le propriétaire du domaine Johanniter Kellerei (Salgesch), ainsi qu'à Samuel Clavien, qui a créé le site du domaine avec Oliver Grichting, fils de Thomas.

Une initiative qui démontre, s'il en était encore besoin, l'importance prise par la communication internet pour les producteurs de vin. Et le résultat démontre qu'il n'est pas toujours besoin d'avoir une grosse structure ni d'engager de très gros moyens pour être performant dan s ce domaine. La clef du succès, c'est d'abord l'engagement des vignerons et leur disponibilité - ce qui n'est pas gagné d'avance, car bien faire du vin et bien en parler, ce n'est pas la même chose.

Voici le site primé: http://www.johanniterkellerei.ch/

09:24 Écrit par Hervé Lalau dans Suisse, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note |

Commentaires

A noter la conférence de sopexa groupe qui a lieu le 18 octobre prochain au Sial de 10Hà 11H30 au parc des expo de Villepinte :
" Internet, l'avenir du vin" : quelles perspectives les nouveaux media offrent-ils à l'industrie du vin français ? Présentation de 8 marchés stratégique, vin et ecommerce, La vente de vin en ligne aux Etats unis, vin prescripteurs et communautés en ligne, le vin internet et la chine.... Cela peut être intéressant.

Écrit par : Diotte Valérie | 08 septembre 2010

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Le vin est une religion ..
J'aime les bons vins, pas les coupé avec des vins étrangers ..
J'aime les vins des terroirs .. de la région de Bordeau, mais aussi les bons Corbière ou les Colioure/Banuyls. Les vins à la robe sombre, bien "goureux" en bouche ..
J'y mets le prix, combien de ces producteurs locaux ne m'ont-ils pas déjà dit, il faut plus d'un kg de raisins pour faire une demi bouteille de bon vin.
Mais j'apprécie aussi, les Lyrac, les côtes roties .. les vrais pas ceux à 10€ la boureille ...
Allez assez parlé, je ne vous apprendrais rien de toutes façons.
Amicalement

Écrit par : aramis-echotier | 08 septembre 2010

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BordeauX, CorbièresS... Ok, mais que veut dire "goureux" ??? Merci de m'informer...

Écrit par : Michel Smith | 09 septembre 2010

Et oui, et la religion, c’est l’opium du peuple.
Mais jadis, les Jésuites enseignaient l’orthographe.

Hamikaleman ôçi !

Écrit par : Luc Charlier | 08 septembre 2010

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A force d'étaler sa science, on étale son mépris

Écrit par : Alain Leygnier | 09 septembre 2010

Cher Aramis,

J’ai honte du post précédent, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Monsieur de Tréville vous vengera.

Combien de portos (avec minuscule, hi, hi) bien « goureux » (bien sûr), combien de coupés étrangers (Alfa Roméo, BMW, MG, Corvette Sting Ray ...), combien de demi-bouteilles pleines de kilos de raisin, combien de Lhiraques à plus de 10 € la boureille – ça, c’est quand on est plein-bouté, combien de Conyuls et de Banioures, combien de bordereaux, combien de cornières faut-il pour en arriver là ?

On ne nous dit pas tout !

Hervé, fais quelque chose, je sens que je tressaille.

Écrit par : Luc Charlier | 08 septembre 2010

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Bien vu, et bien compris.

Toutefois, le but d’un blog est d’émettre un avis, certes, mais aussi de contribuer au débat.
Si on est tout-à-fait d’accord avec le sujet, cela ne sert à rien d’intervenir.
Si on n’est pas du tout d’accord, il faut argumenter.
Mais les gens qui visitent le site y mettent de leur temps (parfois plus, parfois moins), parce qu’ils y trouvent généralement quelque chose d’intéressant.
Le minimum pour une intervention est qu’elle ait été réfléchie, qu’elle serve aux autres (pas forcément à tous, ni à chaque fois) et qu’elle soit formulée avec un minimum de structure.
Il n’est pas interdit de se relire non plus.

A propos, la science ne s’étale pas, elle se partage. Le mépris supposé n’est qu’un procès d’intention. Il s’agit d’une légère irritation, en fait.

Et enfin, non le vin n’est certainement pas une religion : il n’y pas de dieu, pas de credo, pas de liturgie, même si certains y voient une grand-messe et des prêtres.
Le vin est une boisson, un plaisir, un gagne-pain, une passion, une obsession (parfois), un vice ... mais pas une religion.
Le mot de la fin était exact : personne n’y a rien appris.

Écrit par : Luc Charlier | 09 septembre 2010

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Et puis un peu d'humour ne nuit point... Peut-être qu'Archie Shepp (à Perpignan à la fin du mois) vous réconciliera ???

Écrit par : Michel Smith | 09 septembre 2010

Pour se réconcilier, il faut être fâché ce que je ne suis pas. Archie Shepp, met aujourd'hui un son grandiose, au service d'une musique plutôt conventionnelle. Je préférais largement le son tendu, la violence contenue (pas toujours) de "Fire music", d' "Attica blues" et surtout de "Mama too tight" (1966), avec la suite "A portrait of Robert Thompson (as a young man)". Ce disque rassemble le gratin du free-jazz (Cherry, Barbieri, Rudd, Redman, Cyrille, etc.), qui participa aussi à l'enregistrement de la musique du "Liberation music orchestra" de Charlie Haden (1969) avec les arrangements kurt weilliens de Carla Bley. Tout ça est loin, mon pauvre monsieur. Dans les années soixante, époque créative de tout point de vue, on rigolait bien. A défaut d' écouter Shepp (Paris est loin de Perpignan), je vais après-demain au Sun Side, à Paris, écouter Peter Bernstein (guitare) Larry Goldings (orgue) et Bill Stewart (batterie). Jamais entendu Peter Bernstein, mais Larry Goldings et Bill Stewart, oui. Ils jouent tous deux dans un disque de Michael Brecker intitulé "Time is of the essence" (Verve, 1999), où figurent également Pat Metheny, Jeff "Tain" Watts et l'immense Elvin Jones. A mettre entre toutes les mains, pour adoucir la dureté des temps.

Écrit par : Alain Leygnier | 09 septembre 2010

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On ne peut qu’être d’accord quand on est d’accord – sauf sur la nostalgie des années ’60, j’étais imberbe et encore plus immature, donc pas d’avis. En outre, c’est le même Michael Brecker (vu et écouté à Marciac il y a 3-4 ans , à l’invitation de Plaimont, Michel) qui prenait les chorus de sax sur « walk on the wild side » (avec Candy ... in the backroom she was everybody’s darlin’ ) de Lou reed. Et qui lui fabriquait ses embouchures, ses anches et ses ligatures ? Le formidable François Louis, véritable successeur d’Adolphe Sax, créateur de l’aulochrome, et qui ... boit de la Coume Majou. Salut François, and hello to you, Michael, up there in the sky above Big Apple.
Pour l’aulochrome, consultez www.aulochrome.com, cela en vaut la peine.

Écrit par : Luc Charlier | 09 septembre 2010

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Sympa tout ça, je vais revoir ma discothèque. Merci Alain, merci Luc.

Écrit par : Michel Smith | 09 septembre 2010

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Michel, pendant que j'y suis, un chef d'œuvre. "One down, one up", le quartette de Coltrane au Half Note, à New York, en 1965 (Impulse). Un torrent d'idées qui dévaste tout sur son passage.

Écrit par : Alain Leygnier | 10 septembre 2010

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Hé oui cher Alain : je l'ai noté 5 étoiles sur mon Itunes. 27 minutes et 39 secondes de bonheur en "live" comme ils disent. McCoy Tyner au piano, Jimmy Garrison à la basse, Elvin Jones à la batterie. Mais j'aime aussi Coltrane sur l'album European Tour (1963 à Stockholm) avec la même équipe (Pablo Records) et je fonds face au duo Coltrane/Ellington sur des morceaux comme "Take the Coltrane" ou "In a Sentimental Mood". Reste plus qu'à demander à Luc : "Que boire avec ?" Un Sherry Old East India de Lustau ?

Écrit par : Michel Smith | 10 septembre 2010

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A propos du free-jazz, qui irrigue tout le jazz contemporain mais n'est (presque) plus joué en tant que tel, une histoire de musiciens. Un orchestre de free-jazz passe dans un club. Satisfaction du patron après le concert. "Messieurs, je suis ravi. Revenez à la même date dans un an !". "Formidable ! On peut laisser les instruments ici ?".

Écrit par : Alain Leygnier | 10 septembre 2010

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Super ! Merci Alain.

Écrit par : Michel Smith | 10 septembre 2010

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