30 août 2010
Un expert en vin...
C'est toujours un plaisir de rencontrer un vrai connaisseur.
Merci à L'ami Luc Charlier pour cette belle démonstration.
00:41 Écrit par Hervé Lalau dans Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
| Tags : vin, vignoble, humour, expert |



Commentaires
Écrit par : Jim Budd | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireModestie, j’ai écrit ton nom ....
Ou bien on est faux-cul, ou bien on aime les caresses à l’amour-propre.
J’aimerais faire un peu d’ego-tripping – j’en ai besoin pour l’instant vu la pauvreté des ventes en cet été 2010 – mais je n’arrive pas à ouvrir l’encart qui figure sous la phrase « ... merci pour cette belle démo » et je ne comprends pas la note de Jim « smashing-shirts » Budd. En effet, à part quelques litres d’un Trockenbeerenauslese (SGN) catalan extravagant, je n’ai jamais produit de blanc.
Peut-on m’envoyer copie sur mon mail privé, qui devient public dès maintenant : charlier.luc@wanadoo.fr ?
PS : ceci prouve – si besoin est – qu’un « expert » est un mauvais surfeur. Même pas cap d’ouvrir un blog, grave !
Écrit par : luc charlier | 30 août 2010
Répondre à ce commentairePour vous montrer qu’on peut faire contre mauvaise fortune bon coeur, je signale à nos lecteurs que le méthanol me donne immédiatement la nausée, que je ne l’aime que sous sa dénomination « Grappa, Denominazione di Origine Controllata », que j’ai beaucoup maigri depuis la réalisation de ce clip et que ... je brûle de passer une autre soirée avec ma partenaire d’un soir.
Je remercie aussi « Lalau Production Inc. » pour la diffusion de ce spot, ainsi que Gondola et In Vino Veritas pour leur soutien sans faille, et Les Patrons Charcutiers, Olida, Vee van Boma, SP-A et N-VA pour m’avoir inspiré tout au long de ma carrière.
Jim, after you leave the “Château du Petit Thouärs”, go straight to the “Forêt de Brocéliande” – just short of a one-hour-drive, and find a magical fountain there. The holy knight who defends it is a good friend of ours, he won’t be much trouble. Whisper in his ear (you may choose the side): “Scheun wijveke, ge weet da’k a geere zie” and he will give you a demijohn of this most precious liquid, our very Celtic usquebaugh. Upon receiving it, be sure nobody’s seen you, take a swift swallow (no, you fool, not a shallow swift) and play Dennis Hopper’s “Easy Rider” till the last scene....
Then come and join me for dinner, we’ll be two of a kind!
Écrit par : luc charlier | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Jim Budd | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Jim Budd | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireI hope you’d have, on the contrary. Gloves are good for skiing, not to handle friends, let alone acquaintances. And if I made white ....... will be continued as of vintage 2010. Hush, it’s a public secret.
And here comes the .... First Law of Thermodynamics!
No, it’s a joke, don’t worry. Perseverare would be devilish indeed
Écrit par : Luc Charlier | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Jim Budd | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Hervé Lalau | 30 août 2010
Répondre à ce commentaireSurfe un peu, mon vieux ! Le blog de Jim nous apprend tout sur l’entropie, dans notre monde en expansion ... surtout dans les commentaires. Quant au chenin, c’est de l’intox, tant il est vrai que « Non potest omnibus adire Corinthum » (= en substance : « L’omnibus ne permet pas aux impuissants de dévorer des raisins de Corinthe »).
Écrit par : Luc Charlier | 31 août 2010
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Hervé Lalau | 31 août 2010
Répondre à ce commentaireTout d’abord, je n’ai même pas le bac.
Ensuite, je manque de fonds (avec « s »), et c’est à cette aulne que l’on mesure la réussite, sinon le mérite des gens. Je ne suis même pas foutu de vendre les 20.000 cols que je produis chaque année, alors qu’il paraît que le vin de la COUME MAJOU (pub !) est bon.
Je n’ai jamais travaillé pendant mes études, sauf comme garçon d’écurie, pour me faire un peu d’argent de poche et pour avoir le droit de sauter à l’oeil des oxers, des « ditch-and-fence » ... ou quelque fille de propriétaire. Mes parents ont toujours tout payé ... et se sont toujours payé ma tête, car nous étions un milieu très cynique et taquin.
Je n’ai jamais été champion de Belgique au fleuret, ayant pourtant plusieurs fois atteint la phase finale. Et ce fut pourtant une de mes seules ambitions.
Je n’ai jamais été bon en maths.
Je ne sais pas danser, ni dessiner, ni peindre, ni chanter, ni jouer d’un instrument de musique, ni même lire les notes.
Je n’ai pas su garder – la possession, quelle horreur ! – les femmes de ma vie.
Je ne sais pas très bien mentir (voir la ligne précédente, peut-être ?).
Je ne sais pas dire merci.
Je ne sais plus dire « Je t’aime » (sauf à ma fille, heureusement).
Je ne sais pas bien « avaler » la fumée, et les couleuvres non plus.
Qu’est-ce que tu en conclus ? Que je suis un moins que rien ?
Non, simplement que l’herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin. Rappelle-toi la réflexion de l’ado pas trop fufûte, né bien après Roland Garros 1983, qui a fait remarquer à Yannick Noah : « Tu joues bien au tennis, M’sieur, ... pour un chanteur ! ».
Et rappelle-toi de la réponse de Norma Jean, à qui on faisait remarquer combien elle était plus belle que Simone Signoret : « Yes, but she has YVES ! ». Toujours la possession, et pourtant, il n’y avait pas les signatures ADN, à l’époque.
Et enfin, toi, le connaisseur des lettres anglaises, rappelle-toi le bouffon du roi Lear :
« I’d rather be any kind o’ thing than a fool, and yet, I wouldn’t be thee!”
Écrit par : Luc Charlier | 31 août 2010
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