03 février 2010
Où l'on reparle du faux pinot noir
Un petit mot, à nouveau, sur l'affaire du faux pinot noir, puisque Decanter y consacre une nouvelle chronique. Ma consoeur Maggie Rosen pense que cette triste affaire pourrait inciter les autorités américaines à demander de nouvelles garanties à l'Etat français pour l'importation de vin. Un peu comme dans l'affaire du Brunello, avec l'Italie.

Le monde du vélo n'avait pas besoin d'un scandale de plus...
Permettez-moi de rigoler. Car qui a levé ce lièvre? Est-ce Gallo? Que nenni! Dans cette affaire, la victime n'est même pas partie au procès. Les pauvres consommateurs américains, alors? En aucune façon - ils continuent d'ailleurs à boire du Red Bicyclette en toute candeur. Sieur d'Arques, peut-être? Encore moins, puisque la cave dit n'avoir été au courant de rien.
Non, à l'intiative du procès, il y a l'Etat français - ce pelé, ce galeux. Pour une fois, on ne peut vraiment pas lui reprocher de ne pas avoir joué son rôle. de gendarme. Ce qui est d'autant plus méritoire que les produits n'étient même pas vendus en France.
Alors si les autorités américaines entendent vraiment protéger leurs consommateurs (et pas seulement leur marché, ce qui serait passer de la protection ou protectionnisme), qu'ils demandent déjà des comptes à leurs importateurs...
Bon, maintenant, attendons avec sérénité le 17 février (la date du prononcé), et passons à autre chose...
22:17 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : pinot noir, protectionnisme, vin, france, etats-unis |



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